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Controverse religieuse à Pâques : Paula White compare Trump à Jésus, Trump moque l’islam

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Entre comparaison christique et tacle à l’islam, l’administration Trump a transformé Pâques en champ de ruines spirituelles.

Blasphème sur commande

Lors d’un déjeuner pascal à la Maison-Blanche, Paula White — pasteur évangélique, conseillère spirituelle attitrée et directrice du Bureau de la Foi — s’est livrée à un numéro de théologie appliquée. Devant son héros, elle a lancé, l’air inspirée : « Personne n’a payé le prix que vous avez payé. Ça a failli vous coûter la vie. Trahison, arrestations, fausses accusations… Même schéma que notre Seigneur. Parce qu’Il est ressuscité, vous êtes ressuscité. »

La vidéo, brièvement postée par la Maison-Blanche, a vite disparu. Comme honteuse. Le parallèle entre les déboires judiciaires de Trump (une tentative d’assassinat, des mises en examen) et la Passion du Christ est si grossier que même des évangéliques conservateurs ont toussé. Instrumentalisation de la foi ? Blasphème ? Un peu des deux.

Le tweet du ressentiment

Même matin, autre registre. Sur Truth Social, Donald Trump, dans un contexte de tensions avec l’Iran (détroit d’Ormuz oblige), lâche un torchon. Gros mots, « F-word » inclus, menaces de destruction de centrales électriques et de ponts. Et, cerise sur le gâteau sarcastique : « Gloire à Allah. »

En clair : le président des États-Unis, le jour le plus saint du christianisme, se permet une provocation islamophobe doublée d’une vulgarité digne d’un adolescent en crise. Beau symbole.

Tucker Carlson : le sermon qui fâche

L’ancien roi de Fox News n’a pas digéré. Dans son émission, Tucker Carlson attaque d’abord Paula White : « sacrilège écœurant », « faux leaders évangéliques » qui sanctifient le pouvoir pour justifier une guerre contre l’Iran. Puis il s’adresse à Trump, quasiment en face :

« Qui vous croyez-vous être ? Un juron le matin de Pâques ? C’est une moquerie de l’islam… et du christianisme. Aucun président ne devrait moquer l’islam. Ce n’est pas votre rôle. C’est le mal. Une profanation délibérée de la foi. Aucun homme décent ne fait ça. »

Tucker Carlson pose ici une limite : on ne se moque pas d’une religion quand on est président, et on ne profane pas le jour de Pâques en croyant faire de l’humour.



Une droite qui se déchire

Au-delà des outrages, ces épisodes révèlent une cassure. D’un côté, les trumpistes pur jus, qui voient dans leur champion un guerrier providentiel. De l’autre, des conservateurs comme Tucker Carlson, Nick Fuentes ou Candace Owens qui rappellent qu’une foi instrumentalisée cesse d’être une foi, et qu’un président qui ricane des croyances d’autrui n’est qu’un triste sire.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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