C’est un secret de polichinelle qui est en train de devenir une vérité plus qu’embarrassante !
La France a beau ne pas être mêlée directement au conflit entre l’Ukraine et la Russie, son engagement en coulisses ne cesse de grandir.
L’armée française est notamment derrière la formation de milliers de soldats ukrainiens.
Et ce n’est pas une nouveauté !
Dès le 13 novembre 2023, un article du Monde parlait de l’engagement de la France dans la formation de soldats ukrainiens.
Confirmation quelques mois plus tard dans un article de Mediapart du 22 mai 2024.
Mais ce nouvel article apporte des informations décisives…
… révélant notamment que des néonazis ukrainiens ont été entraînés par la France !
Silence radio… pour l’instant ?
“Cachez ce tatouage que je ne saurais voir”.
C’est un peu le résumé de l’ambiance générale du côté du ministère des Armées après cette révélation explosive.
Alors que la question du néo-nazisme en Ukraine est plutôt taboue depuis l’invasion russe, voilà qu’elle risque d’enflammer pour de bon les débats en France.
Au centre des débats, la formation des militaires ukrainiens.
En effet, ces derniers mois, leur nombre a largement augmenté.
Au total, ils sont prêts de 12 000 à être venus en France, 8 000 pour la seule année 2023.
Parmi eux, Mediapart évoque la présence de plusieurs hommes dont les liens avec le néo-nazisme ne sont pas franchement dissimulés.
C’est le cas de celui que le média appelle Denys.
Sur le visage, il porterait plusieurs tatouages : “Un couteau croisé avec une fleur sur l’extrémité de la joue, la formule « My princess » (« Ma princesse ») sur l’arcade sourcilière avec les deux dernières lettres (« ss ») accentuées, une faux sur l’autre arcade…
… mais surtout la rune de Sieg sur la tempe, celle-là même qui, doublée, forme l’emblème de la Schutzstaffel, la SS du régime national-socialiste”.
Interrogé sur la présence de ce type d’individus, le ministère des Armées n’a pour l’instant pas donné suite.
Un problème généralisé ?
On pourrait croire que cet individu est un cas exceptionnel…
… mais c’est loin d’être le cas !
Mediapart fait le constat accablant que plusieurs autres soldats venus d’Ukraine ont montré leurs liens avec les mouvements néonazis.
Saluts hitlériens, croix celtiques, emblèmes de divisions SS, pose devant une fresque d’Adolf Hitler…
Les exemples se sont multipliés au fil des mois…
Des exemples qu’une partie des médias semble oublier de mentionner, comme c’est le cas d’un article du Point du 21 mai 2024 qui préfère évoquer la formation aux canons Caesar.
Et le pire, c’est que la France n’est pas le seul pays concerné par la polémique !
En 2020, le Canada avait entraîné des soldats du bataillon Azov sur le territoire ukrainien.
Ce silence radio peut-il vraiment continuer ?










