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Deux célèbres chercheurs de Bordeaux interdits de contact avec leurs trois petits-enfants autistes placés et séparés en Charente

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Daniel Choquet, éminent neurobiologiste, est jugé par l’ASE comme un grand-parent dangereux et manipulateur : une nouvelle preuve que l’institution censée protéger les vulnérables préfère souvent les isoler de leurs repères.

Cette décision intervient malgré l’absence d’évaluation des grands-parents comme tiers de confiance – pourtant prévue par la loi Taquet de 2022 – et malgré leur projet de déménagement pour accueillir les enfants. Elle survient aussi après qu’une agression sexuelle présumée a été commise sur l’aînée des enfants pendant son placement, conduisant à la séparation des frères et sœur, contrairement aux recommandations des centres spécialisés.



Jacques Thomet, journaliste d’investissement et ancien rédacteur en chef à l’AFP, utilise ce dossier pour interroger plus largement le fonctionnement de l’ASE et ses potentielles violations du droit des enfants à maintenir des liens familiaux stables. Il inscrit cette affaire dans une mobilisation croissante pour dénoncer des placements abusifs et des pratiques systématiques au sein de la protection de l’enfance en France.

Son dernier livre « Les prédateurs : enquête sur un rapt de 80 000 enfants » est disponible sur Contre Propagande. Vous pouvez suivre Jacques Thomet sur son compte Linkedin et sa page Facebook.

L’article de Jacques Thomet :

Nouveau scandale à l’ASE : deux célèbres chercheurs de Bordeaux interdits de contact avec leurs trois petits enfants autistes placés et séparés en Charente

Cette infamie de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) enfreint sur trois points fondamentaux toutes les règles nationales et internationales dans la protection des mineurs. Le maintien d’abord d’un lien affectif entre les petits et leur famille, exigé par la Convention internationale sur les droits de l’enfant dont la France est signataire, a été bafoué.

La loi Taquet de 2022, ensuite, a été méprisée. Elle a décrété l’obligation de chercher à placer l’enfant chez un tiers de confiance (TDC), dont les grands-parents, avant de les confier à l’ASE. Or depuis un an Daniel et Françoise ont demandé en vain son application pour accueillir les trois enfants. Ils avaient même prévu de déménager depuis Bordeaux jusqu’en Charente dans une immense maison. Leur qualité de TDC n’a jamais été évaluée.

Une rupture de la fratrie, enfin, a été opérée. L’un des trois petits, une fillette de 11 ans, a été séparée de ses frères jumeaux et placée en urgence dans une famille d’accueil, après avoir été « victime d’agression sexuelle » au foyer de l’ASE, révèlent les grands-parents, alors que ses deux frères jumeaux de 8 ans sont maintenus en foyer et qu’il est prévu de les séparer contre les recommandations du Centre de ressource autisme. « Papy, Mamy, venez nous sauver », n’ont-ils cessé de leur répéter au téléphone, confie Daniel, les larmes aux yeux.



Françoise, retraitée du CNRS et Daniel Choquet, chercheur mondialement connu en neurosciences, tous deux Bordelais, n’avaient déjà accès à leurs trois petits enfants qu’au téléphone durant 15 minutes tous les 15 jours sous le contrôle de surveillants de l’ASE. Un jugement à Angoulême le 29 décembre 2025, basé sur un rapport à charge de l’ASE, supprime jusqu’à la fin 2026 cette possibilité.

Le motif ? Françoise et Daniel sont accusés d’avoir « mis les enfants sous emprise durant ces appels », rapporte Françoise, et d’être « fusionnels », ajoute Daniel, dans l’entretien qu’ils m’ont accordé, encore sous le choc.
Les trois petits, atteints d’un trouble du spectre autistique comme leur maman, avaient été placés un an plus tôt à l’ASE de Charente à la suite de difficultés éducatives dans le foyer.
Un autre élément perturbe le dossier : les éducatrices locales et la juge, visiblement ignorantes des troubles du spectre autistique, ont accusé le père d’agressions sexuelles sur ses enfants, sans aucune preuve autre que de présumés gestes équivoques de ceux-ci.

Un an plus tôt, une juge avait ordonné une mesure éducative à la maison et non un placement, puis une autre avait transformé l’accompagnement éducatif en placement à partir d’un rapport à charge de l’ASE de Charente.
Hier lundi, les initiateurs du jugement ont ainsi justifié la coupure totale des grands-parents avec les petits enfants : « c’est une expérience, on verra s’ils vont mieux ».

Jacques Thomet





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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