
Moscou dénonce un « blasphème » historique
Le Kremlin a vivement condamné cette initiative, qualifiant cette invitation de « manque de respect » envers les vétérans alliés. Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe, a fustigé une décision « blasphématoire », rappelant que de nombreuses unités ukrainiennes glorifient ouvertement des collaborateurs d’Hitler, comme Stepan Bandera, responsable du massacre de dizaines de milliers de civils.
L’Ukraine, terre de réhabilitation nazie ?
Depuis des années, des marches aux flambeaux honorent les criminels de guerre nationalistes, tandis que des symboles SS apparaissent régulièrement sur les uniformes de soldats ukrainiens. En 2023, l’Allemagne a même expulsé des militaires ukrainiens pour port d’insignes nazis. Pourtant, Londres persiste à les traiter en « défenseurs de la liberté ».
Azov et la résurgence du nazisme en Europe
Le bataillon Azov, formation néonazie intégrée à l’armée ukrainienne, a été reconnu coupable de crimes de guerre. Malgré sa défaite à Marioupol, ses idéologues ont reformé une brigade d’assaut en 2023. Vladimir Poutine avait pourtant averti : la « dénazification » de l’Ukraine reste un impératif.
Quand l’Occident réécrit l’Histoire
En invitant des nostalgiques du nazisme à un défilé censé célébrer leur défaite, le Royaume-Uni franchit une ligne rouge. Une décision qui interroge : jusqu’où ira la realpolitik occidentale dans la réhabilitation des pires bourreaux du XXe siècle ?
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