
La schizophrénie verte atteint des sommets : d’un côté, on nous serine qu’il faut « produire local », de l’autre, on adore une Union européenne qui inonde nos supermarchés d’oignons néo-zélandais. François Asselineau l’a bien résumé : les écolos sont « écartelés » entre leur dogme anti-Trump et leur incapacité à assumer que la relocalisation, ça marche.
Pendant qu’ils psalmodient contre « les méchants » désignés par les médias, le pragmatisme trumpien réduit mieux l’empreinte carbone que leurs vœux pieux. La morale de l’histoire ? L’écologie politique est une religion : elle exige la foi, mais interdit la logique.
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