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Éducation à la sexualité, ce qui se passe concrètement à l’école

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« Dans un état totalitaire, le pire, ce ne sont pas les lois, ce sont ceux qui les appliquent et les font appliquer. »
Ariane Bilheran

« Nos enfants n’appartiennent pas à l’État, sinon nous sommes en dictature. »

« L’école a un rôle d’instruction à partir de science et non basée sur une idéologie. »

« Aucune donnée scientifique prouve que de parler de sexualité, de genre ou d’orientation sexuelle à des enfants ne permet d’aider l’enfant dans son développement psycho-affectif ou de son acception future de sa potentielle homosexualité. Au contraire cela peut avoir des risques très importants dans son développement psycho-affectif et dans sa sexualité future ».

« Ces programmes ne tiennent pas compte des connaissances du développement de l’enfant. »

« La sexualité relève de l’intime qui elle se pratique en privé et certainement pas dans un groupe classe. »
Sophie Audugé, déléguée générale de SOS Education

« En France en 2001, la loi fixe 3 séances obligatoires d’éducation à la sexualité dès l’école élémentaire, dès 6 ans. En 2018, Marlène Schiappa rappelle par circulaire d’appliquer cette loi et ouvre la porte aux associations extérieures pour intervenir sur ces séances d’éducation à la sexualité. En 2022, une circulaire est éditée par Pap Ndiaye qui fait priorité et renforcement à la sexualité et qui reprécise le cadre de la circulaire de 2018. »
Christelle Comet, Les Mamans Louves

Pour la mise en pratique de ces lois, ces cours ont lieu et sont clairement délétères pour les enfants, des témoignages sont entendus à partir de 13 minutes 50 dans la vidéo. Je rappelle l’éclairage fait par Ariane Bilheran qui parle de viol psychique de la petite enfance, et nous y sommes !

Les parents sont dans leurs droits légaux de remettre en question ces programmes. Nous observons aussi que l’idéologie du genre est quelque chose de complètement normalisé au sein du milieu scolaire. Nous retrouvons l’inversion de valeurs avec des parents remettant en question cet enseignement qui se retrouvent accusés par les enseignants ou les chefs d’établissement.

« Depuis environ 5 ans, tous ceux qui se sont contentés de protéger les enfants ont été traités de fachos, de complotistes ou de réacs. »
Sophie Audugé

Des courriers sont aujourd’hui envoyés en alerte au ministre de l’Éducation nationale par rapport aux témoignages reçus. Le conseil supérieur des programmes recevra en audition les travaux de SOS Education. À voir ensuite ce qu’il en sortira.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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