
Steven Gunnell, son réalisateur, essuie des accusations d’être un suppôt de l’extrême droite, que l’on ose réduire son œuvre à un financement Bolloré. Si certains milieux conservateurs aimeraient s’approprier Sacré Cœur pour en faire un étendard, Steven Gunnell s’en défend fermement. Il rappelle qu’il va simplement là où on l’invite, sans démarche militante ni volonté de récupération politique. Son film, dit-il, s’adresse à tous, croyants ou non, sans couleur partisane.
Pendant ce temps, le film, véritable paralytique porté par la ferveur populaire, multiplie les salles comme les pains et s’exporte bien au-delà des frontières hexagonales. Face à cette divine surprise, les détracteurs, à court d’arguments, ne peuvent que constater, dépités, que l’Esprit souffle où Il veut, et surtout dans les salles obscures.
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