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Face à la “menace russe”, Macron relance le service militaire “volontaire”… avant de le rendre obligatoire

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La méthode est rodée : créer une peur, puis proposer sa solution toute faite, avant de la rendre obligatoire si le volontariat est timide.

La stratégie de l’appel sous les drapeaux… du volontariat

Le discours est huilé, la méthode éprouvée. Il s’agirait de renforcer nos armées sans pour autant contraindre, sur le papier du moins. « Nos armées n’ont plus la vocation de recevoir toute une classe d’âge », a concédé Macron, préférant miser sur un engagement citoyen à géométrie variable. Cette annonce parachève les réflexions nébuleuses sur le Service National Universel (SNU), dont la version civile n’aura visiblement été qu’un ballon d’essai. Pour rassurer les parents autant que les électeurs, le président a tenu à préciser que ce service de dix mois se déroulerait « uniquement sur le territoire national » et n’aurait pas pour but d’« envoyer notre jeunesse en Ukraine ». Une dénégation qui en dit long sur l’ambiance anxiogène soigneusement entretenue.

Les ficelles d’un dispositif à 2 milliards

Le dispositif, qui doit entrer en vigueur à l’été 2026, cible les jeunes majeurs. D’une durée de dix mois, il mêlera formation militaire et affectation opérationnelle. La facture, elle, est déjà connue : plus de 2 milliards d’euros annuels, une dépense somptuaire dans un contexte de rigueur budgétaire affichée. Les objectifs affichés – pallier le manque de personnel et constituer une réserve – peinent à masquer le calcul politique. En promettant des « avantages » pour les études ou la fonction publique, l’exécutif mise sur un appât matériel pour compenser un patriotisme en berne.

L’obligation qui ose à peine dire son nom

Dans l’opposition, La France Insoumise a dénoncé une mesure « inutile et coûteuse ». Sur les réseaux sociaux, la méfiance est palpable. De nombreux observateurs relèvent que le « volontariat » n’est qu’une phase transitoire. Si les jeunes ne se bousculent pas au portillon, la contrainte deviendra l’ultime recours. Cette annonce sent le déjà-vu, rappelant la stratégie du pass sanitaire : une mesure présentée comme libre avant de devenir, de fait, incontournable.



La jeunesse, variable d’ajustement d’une politique sécuritaire

Emmanuel Macron a conclu son plaidoyer par un appel à l’unité nationale et une fierté mal placée : « Nous avons l’armée la plus efficace d’Europe. » Reste à savoir si la jeunesse, qu’on entend une nouvelle fois peu dans ce débat, acceptera de jouer les comparses dans cette nouvelle grande parade républicaine. L’Élysée teste la résistance de l’opinion. Le vrai verdict viendra l’été prochain, lorsqu’il s’agira de savoir si les jeunes Français se porteront « volontaires » pour endosser l’uniforme.

Une opération de diversion

Emmanuel Macron avait déjà utilisé une opération de diversion avec les mesures McKinsey (pass sanitaire, confinement, etc.). Résultat : 3400 milliards de dettes sans qu’on sache pour quoi et pour qui. Aujourd’hui 27 novembre 2025, le dernier épouvantail — le rétablissement du service militaire avec à l’horizon la guerre qui devrait le justifier —, a également pour but de masquer la réalité. Elle est en train d’être discutée à l’Assemblée nationale sous forme de propositions de loi. Il s’agit de :

. la proposition de loi invitant le gouvernement à s’opposer à l’adoption de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur,
. la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France,
. la proposition de loi visant à défiscaliser les pensions alimentaires perçues et lutter contre la précarité des familles monoparentales,
. la proposition de loi visant à garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé.
. Sans oublier la proposition de résolution, au titre de l’article 34-1 de la Constitution, invitant le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire respecter le droit international, dont le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, condition nécessaire à l’établissement d’une paix juste et durable au Proche-Orient.

Le discours de notre cher président (pour les courageux) :





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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