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Il accuse Israël d’avoir poussé les États-Unis à la guerre en Iran

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Joe Kent a découvert que le serment de protéger la Constitution ne mentionnait nulle part l’obligation de protéger les frontières d’Israël. Il a démissionné sur-le-champ.

Un fidèle de la première heure lâché par ses maîtres

Âgé de 45 ans, ce républicain pur jus, candidat malheureux à deux reprises sous la bannière « America First », avait été nommé par Trump himself en 2025. Directement rattaché à Tulsi Gabbard, la patronne du renseignement, il incarnait cette frange de l’armée qui croyait encore que la politique étrangère américaine devait servir les intérêts des États-Unis, pas ceux de Tel-Aviv. Erreur fatale.

La lettre qui brûle les doigts

Sur X, où l’en-tête officiel du NCTC donne à son texte un poids quasi atomique, Joe Kent ne mâche pas ses mots : l’Iran ne représentait « aucune menace imminente » pour l’Amérique. Pire, il dénonce une « campagne de désinformation » orchestrée par des responsables israéliens et leurs relais médiatiques aux États-Unis pour justifier l’injustifiable. Un scénario qui rappelle furieusement les mensonges ayant mené à la guerre d’Irak. L’ancien officier rappelle au passage que Trump, en son temps, avait su éliminer Soleimani sans plonger le pays dans un nouveau bourbier. Aujourd’hui, il supplie son président de « faire machine arrière » avant que le chaos n’engloutisse une nouvelle génération.

Deux semaines de guerre, un siècle de conséquences

Le conflit, ouvert début mars 2026, devait durer quatre à cinq semaines, le temps de « neutraliser » le programme nucléaire iranien. Les prix du pétrole flambent déjà, l’opinion américaine se déchire, et les corps commencent à rentrer. Mais au moins, Israël respire mieux.



Patriote ou traître ? La réponse tient au camp

Du côté de la Maison-Blanche, Trump liquide l’affaire : Kent est « faible sur la sécurité », point final. Laura Loomer, porte-étendard des faucons pro-israéliens, ressort des vieilles déclarations du démissionnaire sur la menace iranienne pour mieux l’accuser d’incohérence. Comme si la cohérence consistait à mordre à tous les hameçons qu’Israël agite sous le nez de Washington.

À l’opposé, les voix anti-interventionnistes (Jackson Hinkle, Dan Bilzerian, les frères Hodgetwins) saluent un « acte de patriotisme moral ». Tulsi Gabbard, elle, risque de passer un sale moment devant le Congrès : les fissures s’agrandissent au sein de l’équipe de sécurité nationale entre ceux qui veulent une Amérique d’abord et ceux qui préfèrent une Amérique pour Israël d’abord.

L’engrenage continue

Joe Kent est le premier à claquer la porte sur cette guerre. Son geste, sobre et brutal, pose une question que l’administration voudrait étouffer : pourquoi diable les États-Unis sacrifieraient-ils leurs soldats pour un pays qui se fiche éperdument de leurs morts ? La réponse tient dans sa lettre, lue 63 millions de fois en quelques heures. Mais les bombes, elles, continuent de tomber sur l’Iran.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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