
Outre-Manche, l’Office national des statistiques a eu l’élégance involontaire de dévoiler ses courbes : chaque campagne de dose coïncide avec une explosion de décès dans le groupe fraîchement piqué, tandis que les morts survenant dans les quatorze jours suivant l’injection sont prestement reclassés « non-vaccinés » – un tour de passe-passe statistique que le Pr Norman Fenton dénonçait dès 2021, ruinant du même coup la fameuse efficacité à 95 %.
En Italie, une étude publiée en novembre 2025 a forcé le coffre-fort des données d’Émilie-Romagne pour révéler le pot-aux-roses : si on remet en question le classement des vaccinés comme « non-vaccinés » pendant les quatorze premiers jours suivant l’injection, le bénéfice protecteur sur la mortalité toutes causes s’évapore, tombant parfois même en territoire négatif. Enfin, la République Tchèque a livré, presque par accident, un fichier brut montrant des corrélations si fortes entre les pics de vaccination et les pics de mortalité que même des données bâclées n’ont pu effacer le signal : plus on administre de doses, plus la mort frappe. Bilan ? Zéro bénéfice démontré, des signaux inquiétants, et en France, l’omerta la plus totale.
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