
Erwan Davoux souligne que la dette publique française, qui s’élève à plus de 3 300 milliards d’euros, soit 113,7 % du PIB, est le résultat d’un manque de réformes structurelles. Il critique l’absence de décisions impopulaires mais nécessaires, et pointe du doigt la gestion de la crise COVID-19, qui a aggravé la situation.
Pour lui, la France doit s’attaquer à des réformes profondes, notamment dans le secteur public. Il mentionne la nécessité de réduire le millefeuille administratif et de revoir la fiscalité pour la rendre plus neutre et efficace.
L’ancien fonctionnaire de la DGSE estime que la diplomatie française est en déclin et que la France doit retrouver son influence internationale. Il plaide pour une politique étrangère plus affirmée, notamment envers les pays du Maghreb et l’Afrique, où la France a perdu de son rayonnement.
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