
Que reste-t-il des fanfaronnades de Donald Trump, promettant de réduire l’Iran à l’âge de pierre en 48 heures ? Cinq semaines de bombardements, des milliards de dollars engloutis, une marine iranienne certes affaiblie, mais un régime toujours debout, une population soudée, et des missiles hypersoniques pleuvant sur Israël comme une moquerie céleste. Pire : Washington, le nez dans le guidon de ses propres contradictions, se retrouve à négocier une trêve sous la pression du Pakistan… et de son propre électorat en révolte. Le cessez-le-feu n’est qu’un armistice de façade, où chaque camp clame victoire pour masquer son échec.
L’Iran, lui, sort grandit : il a exposé la fragilité du « Dôme de fer », révélé l’inanité du parapluie américain pour les pétromonarchies, et imposé ses conditions – péage sur le détroit d’Ormuz, levée des sanctions, reconnaissance de son droit à l’enrichissement d’uranium. Trump, lui, sauvé in extremis par la diplomatie pakistanaise, tente de vendre une retraite en victoire. Mais dans les coulisses, on murmure déjà l’impeachment, la folie, ou pire : l’aveu que l’hyperpuissance a trébuché sur son propre hubris.
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