
À Gush Etzion, des femmes brisent enfin l’omerta. Leurs récits, aussi précis qu’insoutenables, décrivent des violences organisées, des rituels sadiques, des enfants sacrifiés sur l’autel d’une foi pervertie. Pourtant, malgré les témoignages accablants, les plaintes classées sans suite et les noms des bourreaux connus, la justice israélienne tergiverse. Pourquoi ? Parce que quand les coupables sont des rabbins, des médecins ou des piliers de la communauté, la loi se tait. Et la France, elle, ferme les yeux.
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