
Cent mille enfants placés illégalement selon Jacques Thomet, des plaintes détruites par circulaire ministérielle, des magistrats complices, des psychiatres aux ordres, des mères brisées et des suicides en série : le bilan est accablant. Jacques Thomet, ancien rédacteur en chef de l’AFP, a méthodiquement démonté le système où l’ASE décide, la justice obéit, et les médias se taisent. Les noms ? Il les a. Les preuves ? Il les brandit. Les coupables ? Intouchables, d’autant que plus de 12 milliards sont en jeu. La France, championne autoproclamée des droits de l’homme, a trouvé son crime contre l’humanité : l’impunité pédocriminelle en costume trois-pièces.
Le procureur Frédéric Chevallier, accusé par Jacques Thomet d’avoir classé sans suite des affaires graves, a été reçu à la Commission le 29 avril. Voici l’échange (on remarquera son ton hautain) avec la présidente Maud Petit.
M. Frédéric Chevallier. Une chose est sûre, c’est que cela ne nous amuse pas, de classer sans suite. Si vous pensez que nous sommes des distributeurs de classements sans suite pour des affaires graves concernant des mineurs, alors ce que nous disons depuis le début de l’audition n’a pas été entendu. Nous vivons bien dans le même monde ; mais une vérité judiciaire ne s’établit pas simplement sur la base de l’émotion, telle que Mme la députée l’a exprimée.
Mme la présidente Maud Petit. Des traces sur la vulve d’une enfant, ce n’est pas de l’émotion !
M. Frédéric Chevallier. Nous sommes d’accord, mais ce n’est pas parce que vous avez des traces sur la vulve d’une enfant que vous avez un auteur que vous pouvez condamner – c’est un peu plus compliqué que cela !
Voici l’intégralité de l’entretien de Jacques Thomet avec Maud Petit :
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










