
Ici, la parole se libère. Tous les dossiers sont nommés, les aberrations dénoncées : le viol de la loi par des magistrats, policiers, services de l’ASE ou experts, les placements illégaux d’enfants victimes, et l’impunité systémique qui protège les auteurs. Avec le CIDE suisse, Jacques Thomet porte la voix des mères protectrices et de leurs enfants, étouffée par l’omerta médiatique et politique pendant 15 ans. Dommage que la présidente de la commission d’enquête de l’Assemblée — Modem comme François Bayrou — n’ait pas eu le courage d’ouvrir à cette voix une audience publique relayée sur le site de l’Assemblée.
Un léger toussotement a trahi l’embarras de la présidente lorsqu’elle peine à justifier ce refus. L’entretien s’est déroulé, certes, à l’Assemblée, mais il aurait pu tout aussi bien avoir lieu dans l’arrière-salle d’un bistro. La vidéo intégrale de cet entretien est hélas loin d’être techniquement parfaite. L’Assemblée n’allait tout de même pas donner toutes ses chances d’être entendu à Jacques Thomet. Lors de cet entretien à moitié privé, elle n’a fait qu’à peine entrebâiller sa porte au scandale de l’Aide sociale à l’enfance.
Le dernier livre de Jacques Thomet, « Les prédateurs : enquête sur un rapt de 80 000 enfants », est disponible sur Contre Propagande.
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