
Sous couvert de lutter contre la « bêtise » et les « fake news » – des concepts qu’il confond allègrement avec la contestation –, le locataire de l’Élysée entend instaurer un nouvel ORTF numérique. Sa logique est d’une consternante simplicité : la « bonne » liberté d’expression est celle, aseptisée, des médias aux ordres des milliardaires ou massivement subventionnés ; la « mauvaise » est celle du commun des mortels osant penser et s’exprimer sans son aval.
par Yoann
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