
Selon lui, cette pathologie a servi de levier commode pour justifier des mesures radicales – abattages massifs, vaccinations obligatoires – au profit d’intérêts opaques. Il y décèle la patte d’une alliance toxique entre bureaucratie sanitaire et industrie pharmaceutique, toujours avide de nouveaux débouchés. La santé animale deviendrait ainsi un théâtre d’opérations financières et de contrôle.
L’offensive ne s’arrête pas à la sphère vétérinaire. Christian Perronne enchaîne, fustigeant avec une virulence intacte les « faux vaccins » ARNm, qu’il qualifie de dangereux impostures, et dénonçant la « malbouffe » comme arme d’affaiblissement collectif. Son réquisitoire brosse le tableau d’un système où crises sanitaires et dérèglements alimentaires s’entretiennent, au bénéfice d’une caste.
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