
Un calendrier accablant
Le 5 juillet 2021, il reçoit sa première dose. Sept jours plus tard, les symptômes surgissent : œdème de la gorge, difficultés respiratoires, gonflement abdominal, fatigue extrême et vertiges. Après la seconde injection, le 26 juillet, son état empire. Résultat : un mois d’hospitalisation aux urgences de Saran pour une insuffisance rénale aiguë, puis un transfert au CHRU de Tours.
L’homme ne reprendra jamais son étau. Son état psychologique l’empêche désormais de pratiquer le vélo, la marche, la musculation ou le football. Une hypothyroïdie s’ajoute au tableau. Sa vie professionnelle et personnelle est anéantie.
L’ONIAM et son kiwi magique
Face à ce drame, il réclame 125 000 euros à l’ONIAM pour souffrances endurées, perte de revenus, préjudices esthétique et sexuel, ainsi que pour l’assistance quotidienne nécessaire jusqu’en avril 2023. Réponse de l’office : un refus catégorique. Leur argument ? Ses « nombreux antécédents allergiques », notamment son intolérance au kiwi, à la banane, aux noisettes, aux fruits de mer et aux crevettes. Selon eux, c’est donc le fruit exotique, et non le sérum, qui aurait tout déclenché… une semaine après l’injection.
La justice désavoue l’explication fruitée
Dans un jugement rendu en février 2026 et révélé cette semaine, le tribunal administratif d’Orléans balaye cette thèse d’un revers de main. Les magistrats estiment que « cette maladie survenant sept jours après l’injection de la première dose n’a pu être déclenchée par une réaction allergique […] en l’absence de prise de médicaments par l’intéressé ni de lien avec ses antécédents ». Une expertise amiable avait déjà conclu à une imputabilité de 65 % au vaccin. Pire : les juges se sont appuyés sur une synthèse de 90 études scientifiques évoquant des syndromes néphrotiques post-vaccinaux.
Verdict sans appel
L’ONIAM est condamné à verser 57 000 euros de dommages et intérêts au mécanicien, plus 2 000 euros de frais de justice. Si l’hypothyroïdie n’a pas été retenue, la justice a en revanche acté le lien entre le Pfizer et les autres séquelles.
Tandis que les médias dominants continuent de vanter les mérites de la « campagne vaccinale », ce mécanicien en paie le prix fort. Combien de dossiers similaires, étouffés sous le prétexte fallacieux d’une « allergie au kiwi », pourrissent encore dans les tiroirs de l’ONIAM ?










