
Négocié dans l’ombre depuis 2007, ce texte ouvrira grand nos marchés d’ici 2027. En échange d’un hypothétique accès pour quelques vins et fromages, l’Europe s’engage à importer 99,5 % des productions indiennes sans entraves. Le textile, la maroquinerie, les épices et une multitude de biens manufacturés inonderont notre territoire. Pire, les services – secteur financier, ingénierie, informatique – sont inclus dans la donne, livrant nos professions qualifiées à une concurrence brutale et à très bas coût.
Mercosur, la répétition générale d’un désastre aggravé
Le précédent sud-américain avait suscité une légitime colère chez nos agriculteurs, confrontés à des normes sanitaires dégradées. Le danger, cependant, se limite principalement au secteur agroalimentaire. Avec l’Inde, le champ de ruines s’étend à l’ensemble de notre appareil productif. Sa démographie galopante et ses salaires dérisoires en font un concurrent bien plus redoutable. Là où le Mercosur menaçait nos campagnes, l’Inde vise nos industries et nos bureaux, promettant une vague de délocalisations sans précédent.
La vision d’Asselineau : l’analyse qui démasque la supercherie
La pensée de François Asselineau éclaire ce funeste marchandage. Cet accord est l’archétype du traité asymétrique, conçu par et pour les multinationales, au détriment des peuples et des PME. Il institutionnalise une « colonisation inversée » via des tribunaux d’arbitrage privés, où les géants indiens pourront attaquer nos lois. Son vernis « vert », symbolisé par une aide européenne à la décarbonation indienne, est une fumisterie : il aggravera notre dépendance et augmentera le bilan carbone du transport mondial.
La liberté ou la servitude par le commerce
Le verdict est sans appel. Ce traité avec l’Inde aggrave toutes les tares du Mercosur en les étendant à l’économie tout entière. Il consacre la dépossession définitive de notre souveraineté économique et juridique. Face à cette forfaiture, la mobilisation citoyenne est impérative. Elle doit exiger un référendum sur ces engagements rédhibitoires et, ultime recours, envisager la seule issue salvatrice : recouvrer notre indépendance par une sortie de l’Union, seul rempart contre cette dissolution programmée. Frexit, vite !










