Il est difficile de prouver les dommages post-vaccinaux liés au Covid-19. La surmortalité et les causes de décès pourraient-elles être des indices ? Mais les statistiques nous ramènent à des faits déjà passés. Tandis que nous cherchons des preuves dans les chiffres, la technostructure nous porte déjà le coup suivant.

La surmortalité est un sujet récurrent sur les réseaux sociaux. Dans les commentaires, on sent souvent poindre l’espoir d’avoir entre les mains une preuve de l’effet néfaste sur la santé des vaccins ARNm contre le Covid-19. C’est compréhensible, car de nombreux observateurs critiques constatent que des personnes de leur entourage meurent de manière « inattendue », souvent à un jeune âge. Des personnes de leur entourage développent des maladies inflammatoires tenaces. Des cancers que l’on croyait guéris se rallument soudainement. Des maladies auto-immunes gagnent du terrain. Comme beaucoup de ces patients ont reçu des vaccins à ARNm, pourrait-on conclure à un lien de cause à effet ? On espère en avoir la preuve, même si les morts ne reviennent pas à la vie et que les malades ne retrouvent pas la santé. On espère en avoir la preuve pour pouvoir confondre les « coupables », l’industrie pharmaceutique, les autorités de réglementation dans l’UE et dans les États membres, le corps médical qui a collaboré ou détourné le regard.
Cet article aborde un sujet très délicat et très sensible. Il repose sur la thèse selon laquelle nous ne devons pas nous focaliser sur les statistiques de mortalité et de morbidité pour lutter contre les activités hautement problématiques et, selon moi, contraires à l’éthique de l’industrie pharmaceutique dans le cadre du développement des vaccins à ARNm. Les statistiques nous ramènent à des faits déjà passés. Tandis que nous cherchons des preuves dans les chiffres, la technostructure prépare déjà le coup suivant. Covid-19 n’était que l’ouverture.
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