
Opposée à Didier Raoult, hostile à l’hydroxychloroquine, à l’ivermectine ou à la vitamine D, Karine Lacombe a défendu bec et ongles les injections répétées, le Remdesivir, la vaccination des enfants et l’obligation vaccinale des soignants. Une posture qui en a fait la voix d’un catéchisme pharmaceutique, où les doutes sont exclus, les contradictions ignorées et les conflits d’intérêts relégués au rang de détails insignifiants.
Ce doigt d’honneur, lancé à la sortie d’une audition disciplinaire, en est la conclusion presque trop parfaite, où le mépris remplace la morale.
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