
Pour Kentra, la fracture entre hommes et femmes n’est qu’un leurre, une diversion savamment entretenue par des féministes extrémistes qui refusent la réalité biologique et sociale. Pire, il pointe du doigt l’omerta autour des dossiers Epstein, où des élites françaises, toujours en place, sont impliquées dans des réseaux pédocriminels. « On préfère débattre de la couleur des poubelles que de la sécurité de nos enfants. »
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