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Le lissage brésilien mis en cause en raison d’un composé toxique pour les reins

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L’Académie nationale de médecine tire la sonnette d’alarme sur l’usage pas si anodin des produits lissants pour cheveux. En effet, une substance chimique présenterait un danger pour les utilisateurs, et notamment une insuffisance rénale chez plusieurs patients en ayant fait usage. Afin de sensibiliser sur les inquiétudes portées sur certains ingrédients, l’Académie prend le parti de publier une liste de recommandations pour que les usagers prennent les devants et se protègent des risques.  

Le célèbre lissage brésilien, pourtant si utilisé dans les techniques de permanente, voit ses promesses de cheveux brillants et sans frisottis contrebalancées par un communiqué de l’Académie nationale de médecine ce 7 juin qui remet en cause l’un des produits chimiques le composant. L’acide glyoxylique serait l’ingrédient à fuir, semblant entraîner une insuffisance rénale aigüe chez différentes patientes.  

Les méfaits se produiraient « par inhalation ou par contact cutané et oculaire ». Ainsi, les professionnels, comme les patients, sont soumis à ces risques sanitaires. La substance, utilisée pour remplacer une autre substance controversée, le formaldéhyde, ne permettrait pas de garantir un usage sans risque.  

L’étude souligne alors le « cas d’une femme de 26 ans, sans antécédent médical, qui a présenté trois épisodes consécutifs d’insuffisance rénale aiguë régressifs après un défrisage des cheveux ».  

Lors du lissage, le cuir chevelu et la peau seraient amenés à absorber l’acide présent dans des cristaux d’acide oxalique qui se forment au moment du lissage. Cette formation de cristaux viendrait se loger au niveau des tubules rénaux, et ainsi provoquer de l’insuffisance rénale aiguë. 

Autre substance utilisée cette fois-ci dans les peelings du visage, l’acide glycolique est par la même occasion mis en échec dans le rapport. Face à ces différentes problématiques de santé publique, l’Académie nationale de médecine conclut qu’il est nécessaire « de diffuser des messages d’alerte et d’information auprès des professionnels de santé, des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques à base de ces acides, afin de les sensibiliser à ces risques d’insuffisance rénale aiguë se manifestant dans les 24 à 48 h après les gestes techniques. » 

Il est de plus nécessaire que les utilisateurs et utilisatrices soient informés des risques qu’ils peuvent encourir par cette pratique, comme en comprendre les symptômes avant-coureurs – douleurs abdominales aiguës, nausées, vomissements.  

Le rapport conclut sur le besoin de développer une cosméto-vigilance « permettant d’évaluer la fréquence du risque lié à l’usage de produits à base d’acides glyoxylique et glycolique, et d’établir un profil des patients les plus à risques. » 

 





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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