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Le Sénat veut obliger les soignants à se vacciner contre la grippe

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Une obligation qui cible pour commencer les libéraux sur la base de chiffres de mortalité contestés et contestables.

Si, au printemps 2026, la HAS recommandait l’obligation de la vaccination contre la grippe pour le secteur public (hôpitaux, structures médico-sociales), un décret pourrait l’étendre rapidement.

Les résidents d’Ehpad, eux, sont 83 % à avoir reçu l’injection. Alors à quoi bon les obliger, quand il est si facile de les convaincre ? Les sénateurs ont donc confirmé le texte des députés et rejeté la proposition du gouvernement : pas d’obligation vaccinale contre la grippe chez les résidents.

De faux « vaccins »

Anne-Claude Crémieux, présidente de la commission technique des vaccinations de la Haute autorité de Santé (HAS), a déclaré : « Se faire vacciner maintenant est l’un des moyens les plus efficaces de vous protéger et de protéger votre entourage contre les formes graves de la maladie cet hiver. » Encore un « vaccin » qui ne protège ni de la maladie ni de la contamination, mais… des formes graves. Cela évoque le temps de la grande peur du covid. La presse s’était efficacement mobilisée pour semer la panique. À présent, c’est au tour de la grippe. Ainsi La Charente libre nous alerte : « L’épidémie de grippe serait particulièrement précoce cette année, signe avant-coureur d’une épidémie plus virulente. » Tant que le gouvernement culpabilise les soignants à propos d’un vaccin pour une grippe saisonnière, il évite le douloureux sujet des urgences surchargées toute l’année.



Des chiffres faux

Déclaration de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist : en 2024,  l’épidémie de grippe a provoqué 17 000 morts, un chiffre qui a eu un fort impact sur les hôpitaux et relancé la question sensible d’une telle obligation, alors que seuls « 21 % des soignants sont vaccinés contre la grippe ».

Ameli, dans une lettre aux assurés, est d’accord : « L’année dernière plus de 17 000 personnes sont décédées en France à cause de la grippe. » Mais sur son site général, les vrais chiffres reviennent au galop : « Le bilan de la grippe de l’an dernier : environ 17 600 décès toutes causes confondues en excès (contre 10 000 habituellement). » Si un excès est habituel, reste-t-il un excès  ? Dans ce cas, l’excès de 2024 serait de 7 600 décès. Si un expert de la CPAM peut nous éclairer, il est le bienvenu.
L’Insee et France Santé publique ont aussi constaté une surmortalité de 17 600 décès pendant les 12 semaines de l’épidémie, mais sans l’attribuer à la grippe, mais comme une surmortalité toutes causes confondues.

Pourquoi Stéphanie Rist a-t-elle truqué les chiffres de décès ? Réponse à chercher du côté du lobby des laboratoires pharmaceutiques qui l’ont bien chouchoutée (22 000 € en 2017).

Pour le président de l’ordre national des Infirmiers également, on peut s’interroger. Il a déclaré : « l’épisode grippal de l’an dernier a été violent. Dans les hôpitaux, il a fallu déclencher le plan Blanc. Tous les ans, la grippe fait des morts. Le fait de se vacciner est une mesure de protection pour les soignants mais aussi pour les patients dont ils s’occupent ». Son ordre fait une chaleureuse campagne médiatique pour l’injection grippe et covid (« Protégez-vous, Protégez votre entourage »).

La grippe recule, mais la vaccination n’y est pour rien

En fait la grippe est de moins en moins mortelle en France. Cela a commencé bien avant la vaccination de masse des plus de 65 ans qui a débuté en 2000. Ce progrès serait dû à divers facteurs (hors vaccination) :

aux antibiotiques dès les années 50,

à une meilleure prise en charge (réanimation, oxygénation, hydratation),

à l’amélioration globale de l’état de santé (nutrition, hygiène, chauffage, espérance de vie),

à l’évolution des souches virus depuis 1968, moins létales chez les personnes âgées que les souches d’avant 1950.

Une étude récente sur les 53 402 employés de la Cleveland Clinic a fait état d’un nombre supérieur de personnes vaccinées parmi les malades de la grippe. Les fact-checkers de l’AFP en ont retenu que la vaccination ne favorise pas la maladie. À vous de juger, vous n’avez ni plus ni moins de compétences que Chloé Rabs, la journaliste débutante de l’AFP qui s’accroche à son job en faisant preuve de soumission.

Ne sert à rien, mais évite les formes graves

Trois « vaccins » standards (Influvac, Vaxigrip, Flucelvax) sont commercialisés et — nouveau ! — deux nouveaux « renforcés » (Fluad et Efluelda). Ces derniers sont destinés aux plus de 65 ans. L’Efluelda (Sanofi) est quatre fois plus dosé que le vaccin standard et le Fluad (Vifor France) intègre un adjuvant pour augmenter la réponse du système immunitaire. Les souches intégrées dans Fluad et Efluelda étant les mêmes que celles des vaccins standards et les virus responsables de la grippe mutant extrêmement vite, les souches intégrées dans le vaccin peuvent être très différentes de celles auxquelles nous, jeunes et moins jeunes, sommes exposés.
Ils ont beau être deux fois plus chers que les vaccins standard, aucun des deux nouveaux produits n’a montré de réduction supplémentaire en termes de mortalité, selon Que Choisir. Le produit contre la grippe n’est donc pas plus efficace que celui contre le covid. Alors à quoi sert-il ? Vous avez deviné la réponse : il évite les formes graves ! Et Le Dauphiné libéré de se référer aux experts du GVN pour affirmer : « Le vaccin reste protecteur contre les formes graves et les hospitalisations ».

À la tête du du GVN : Christian Bréchot, ex-directeur général de l’Institut Pasteur-Sanofi (Efluelda est produit par sanofi), et Robert Gallo qui prône les partenariats avec Sanofi et autres laboratoires : « Nous sommes impatients de développer les partenariats industriels du GVN avec des organisations telles que Sanofi et Abbott, car elles souhaitent un dialogue direct et un partenariat collaboratif avec des scientifiques à la pointe de la recherche virale et du développement de médicaments et de vaccins. »
Pour la saison 2023-2024, le réseau Sentinelles, en charge de la surveillance de la grippe à la Haute Autorité de santé, estimait l’efficacité vaccinale à 44 % et à 38 % chez les plus de 65 ans,
Que Choisir ménage la chèvre et le chou : « Être vacciné n’est pas inutile mais ne dispense en aucun cas des mesures barrières comme le lavage des mains régulier et le port d’un masque en cas de symptômes respiratoires, tant pour soi que pour les autres. »



Des mesures politiques ou sanitaires ?

Les sénateurs sont 348, dont seulement 12 exerçaient une profession médicale, mais ils savent tous ce qui est bon pour les soignants. Quel dommage qu’ils n’aient pas jugé bon se s’imposer un vaccin contre la grippe à eux-mêmes. Il y aurait eu moins d’absentéisme dans leurs rangs. Il est vrai qu’ils n’avaient pas non plus jugé bon de s’imposer l’injection Pfizer dite anti-covid-19. Allez donc savoir pourquoi.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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