
Dominique B. : un prédateur neutralisé, un justicier dans le collimateur
Début mai, Pierre Koné a tendu un piège à Dominique B., 66 ans, ancien professeur de sport et ex-dirigeant départemental du sport scolaire en Haute-Saône. Déjà condamné en 2025 pour détention d’images pédopornographiques et tentative de corruption de mineurs, ce dernier a cru discuter avec une adolescente de 14 ans. Les preuves, filmées en direct, ont été accablantes : propositions de rencontre, sous-entendus graveleux, aveux à peine voilés. Résultat ? Dominique B. s’est présenté au commissariat de Vesoul, avant d’être placé en garde à vue, mis en examen, puis incarcéré.
Pourtant, au lieu de saluer l’efficacité de la méthode, c’est Pierre Koné qui a essuyé les critiques. Comme si, dans l’inconscient collectif, il valait mieux laisser les prédateurs agir en toute impunité plutôt que de les confronter à leurs propres turpitudes.
Alors que la réponse médiatique devrait être : « Pourquoi ne pas créer des brigades cyber inspirées de la méthode de ce jeune ? », on assiste plutôt à une quasi-mise en accusation de celui qui a piégé le pédophile.
C’est surréaliste. pic.twitter.com/dvlu3PIMDF
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) May 19, 2026
Yann Barthès en accusateur : Quotidien, ou l’art de poser les mauvaises questions
Sur le plateau de Quotidien, Yann Barthès a choisi son camp : celui de la suspicion. Pourquoi diffuser publiquement ces échanges ? Pourquoi ne pas flouter les visages ? Pourquoi ne pas laisser la police faire son travail ? Autant de questions qui, si elles méritent débat, occultent l’essentiel : Pierre Koné agit là où les institutions brillent par leur absence.
Face aux interrogations, le streameur a répondu avec une franchise déconcertante : « Je ne cherche pas à punir, mais à fournir des preuves. » Le direct ? Une question d’énergie. L’anonymat des accusés ? « Pourquoi protéger ceux qui s’attaquent à des enfants ? » Son objectif ? « Faire changer la peur de camp. » Une réponse simple, presque évidente. Pourtant, elle semble insupportable pour une partie des médias.
Justice citoyenne : quand l’efficacité devient un crime
Les méthodes de Pierre Koné ne sont pas isolées. D’autres créateurs de contenu ont adopté des approches similaires, avec des résultats concrets : signalements, interpellations, condamnations. Pourtant, plutôt que de s’en inspirer, les associations et les médias préfèrent pointer du doigt les risques – usurpation d’identité, diffusion publique des échanges, ingérence dans les enquêtes.
Comme si, dans ce débat, la véritable question n’était pas « Comment mieux protéger les enfants ? », mais bien « Comment discréditer ceux qui osent le faire sans attendre les institutions ? ». Pierre Koné, lui, assume. Dans une interview accordée à France Télévisions, il a réitéré ses motivations : une conviction, une urgence. Mais dans une société où l’on préfère souvent la forme au fond, l’audace à la prudence, son combat reste solitaire.
Et si, finalement, le vrai scandale n’était pas sa méthode… mais l’absence de réaction des pouvoirs publics ?










