Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

les chrétiens doivent affirmer leur foi face à celle-ci.

Partagez cette page sur : 


Dans un monde où la politique et la foi se heurtent souvent, le Pape Léon XIV n’a pas mâché ses mots lors d’une audience au Vatican. Recevant une quarantaine d’élus du Val-de-Marne, accompagnés de l’évêque de Créteil, Mgr Dominique Blanchet, il a pointé du doigt cette fameuse laïcité à la française, souvent mal interprétée et qui complique la vie des responsables publics croyants. Mais derrière ces critiques papales, se cache une réalité bien plus piquante : cette laïcité, héritée d’une révolution sanglante qui a décapité un roi au nom de la « raison », ressemble furieusement à un régime taliban en perruque poudrée. Elle a massacré des Vendéens – femmes et enfants inclus – pour asseoir la bourgeoisie au pouvoir, et aujourd’hui, elle continue son petit manège en interdisant les crèches de Noël dans les mairies tout en déroulant le tapis rouge pour Hanouka à l’Élysée, en présence d’Emmanuel Macron, ou même à la Tour Eiffel avec un chandelier géant illuminé par des jets de flammes. Ironique, non ?

Une audience chargée de sens : Foi et engagement politique au cœur des débats

C’était le 28 août 2025, au cœur de l’été romain, que le souverain pontife a accueilli ces maires et conseillers municipaux de tous bords politiques, qu’ils soient pieux ou athées. Avec une heure de retard – parce que même les papes ont leurs imprévus – Léon XIV a demandé un peu d’indulgence avant de plonger dans son discours, lu en français avec cet accent américain qui lui donne un air de cow-boy spirituel. Il a regretté amèrement comment l’Occident moque l’Église, et a poussé les chrétiens à résister aux tendances qui bafouent leur conscience.

Le message clé ? Pas question de cloisonner : un politicien chrétien ne peut pas ranger sa foi dans un tiroir quand il entre en mairie.

 Il n’y a pas d’un côté le décideur public, de l’autre le fidèle. C’est la même personne qui agit sous le regard divin, en assumant ses devoirs avec une éthique chrétienne, a-t-il martelé.

Des mots qui font écho à ceux de son prédécesseur, François, qui voyait dans la laïcité française un relent trop prononcé des Lumières, transformant les religions en sous-cultures reléguées au placard. Lors de son périple en Corse en décembre 2024, François avait plaidé pour une laïcité « saine », où la croyance n’est pas confinée à la sphère privée.

La laïcité française : Un masque pour l’intolérance bourgeoise ?

Ah, cette laïcité « mal comprise », comme l’appelle poliment le Pape. Mais soyons francs : elle n’est pas mal comprise, elle est mal intentionnée depuis ses origines franc-maçonnes. Née dans le sang de la Révolution, elle a tranché la tête de Louis XVI pour imposer un ordre où la bourgeoisie règne en maître, au détriment du peuple. Des massacres en Vendée, dignes des pires fanatismes à la sauce israélienne, ont pavé la voie à cette pseudo-neutralité qui, aujourd’hui, traque les symboles chrétiens comme des reliques dangereuses. Interdire une crèche dans une mairie ? Pas de problème ! Mais allumer un menorah géant à la Tour Eiffel, avec écrans et pyrotechnie, ou célébrer Hanouka au palais présidentiel sous les yeux de Macron ? Là, c’est open bar pour la diversité… sélective. Une hypocrisie qui pue le deux poids, deux mesures, et qui marginalise le christianisme au profit d’autres traditions, tout en prétendant à l’égalité.

Léon XIV, avec son bagage américano-péruvien, a insisté : le christianisme n’est pas une affaire de bougies allumées en solo dans sa chambre. C’est une façon de vivre en communauté, imprégnée d’amour pour Dieu et les autres. Il a listé les domaines où les élus doivent s’impliquer : culture, économie, emploi, famille, mariage, dignité humaine, santé, médias, éducation… et bien sûr, la politique. Face aux « dérives occidentales », il faut du cran pour dire non aux pressions partisanes ou aux colonisations idéologiques – un terme cher à François.

Courage et renouvellement : Les clés pour changer la société

Le Pape n’a pas épargné les défis : dans des sociétés où le Christ est relégué aux marges, ridiculisé ou ignoré, défendre des valeurs évangéliques sans leur fondement spirituel, c’est comme construire un château de sable. Il a appelé à un renouvellement profond des institutions, des lois et des normes sociales, en s’appuyant sur la doctrine sociale de l’Église – compatible, dit-il, avec la nature humaine et reconnaissable même par les non-croyants.

Et pour le Val-de-Marne en particulier ? Léon XIV a peint un tableau sombre : violence dans les banlieues, insécurité, précarité, trafics de drogue, chômage, perte de lien social. Face à cela, il prescrit la charité « sociale et politique » comme remède. Les participants, comme le maire de Fontenay-sous-Bois Jean-Philippe Gautrais, ont salué une voix « qui porte » et une autorité apaisante. Même Karim Benaïssa, recteur de la mosquée de Créteil, a qualifié l’instant d’historique, soulignant le dialogue interreligieux dans un département multiculturel.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut