Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Les éoliennes offshore relâchent des polluants invisibles

Partagez cette page sur : 


Selon une étude coordonnée par l’Ifremer, l’ILVO belge et l’agence maritime allemande BSH, publiée dans Marine Pollution Bulletin fin août, plus de 220 substances chimiques sont utilisées dans la construction et l’exploitation des éoliennes en mer du Nord. 62 d’entre elles sont classées comme « préoccupantes » en raison de leur toxicité.

Peintures anticorrosion, huiles de navires, fluides de refroidissement, systèmes anti-incendie… 70 % des polluants identifiés proviennent des revêtements qui protègent l’acier des mâts. « La protection de l’acier en mer est complexe, nécessitant pas moins de trois couches de protection comme les peintures époxy dont les compositions complètes ne sont pas données par les fabricants », déplore Javier Castro Jimenez, chercheur à l’Ifremer. Parmi les substances en cause : des PFAS, des bisphénols ou encore des retardateurs de flamme bromés. Les anodes sacrificielles relâchent quant à elles aluminium et zinc. Sciences et Avenir, qui relaie cette étude, rappelle que la France impose déjà des suivis de qualité de l’eau autour de ses parcs, mais l’absence de normes européennes harmonisées laisse la porte ouverte à des pratiques hétérogènes.

L’étude repose sur des échantillonnages dans quatre parcs de la mer du Nord et sur la surveillance d’organismes bio-accumulateurs comme les moules. Si les chercheurs insistent sur le fait que ces pollutions ne sont pas une fatalité, ils alertent sur l’urgence de mettre en place des réglementations spécifiques. « Une coordination à l’échelle européenne et des exigences minimales en matière de surveillance et de réduction des émissions peuvent rendre le développement de l’éolien en mer plus respectueux de l’environnement », affirme Elena Hengstmann du BSH.

Alors que l’Europe ambitionne de tripler sa puissance éolienne offshore d’ici à 2030, le défi n’est plus seulement technique ou énergétique, mais aussi chimique. Les ambitions vertes devront désormais prouver qu’elles ne noircissent pas les océans.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut