
Cette confidence, livrée avec une sérénité troublante, dévoile une stratégie délibérée d’opposition symbolique et de démolition, littérale comme figurée. On y apprend que le maire franc-maçon Jean-Victor Augagneur nourrissait le projet radical de raser la basilique de Fourvière, tandis qu’un autre frère, par pur « esprit de contradiction », faisait ériger la tour métallique du « Picon », décrite comme un « phalus » face à l’édifice religieux.
La République et la laïcité, brandies comme étendards, n’étaient ici que les instruments d’une « lutte virulente » contre le catholicisme, transformant la cité en champ de bataille silencieux où le paysage porte à jamais la trace de cette guerre des dieux.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










