
Aldo Sterone explique que les riches ont besoin des pauvres pour maintenir leur statut. Il cite Mandeville, qui affirmait qu’il serait plus aisé pour les riches de vivre sans argent que sans pauvres, car ce sont les pauvres qui produisent la valeur nécessaire à l’accumulation de richesse.
Marx, dans son livre « Le Capital », décrit trois circuits économiques : MAM (marchandise-argent-marchandise), AMA (argent-marchandise-argent), et AA (argent-argent). Le premier concerne les travailleurs qui échangent leur travail contre des biens de subsistance, sans jamais accumuler de capital. Le second est celui des commerçants qui investissent pour obtenir un profit. Le troisième, le plus brutal, est celui des banquiers qui prêtent de l’argent pour en obtenir davantage, sans créer de valeur réelle. Aldo Sterone conclut que ces circuits sont interconnectés et que la majorité des travailleurs sont programmés pour rester pauvres, piégés dans un système où l’argent circule toujours vers le haut, enrichissant une minorité au détriment de la masse laborieuse.
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