
François Asselineau ne lance pas une simple provocation. Il pointe une réalité glaçante : en France, critiquer Netanyahou ou la politique de Tel-Aviv équivaut à un suicide professionnel pour tout journaliste. Les exemples abondent. Alors qu’en Israël même, la presse, y compris de gauche, ose dénoncer les dérives du gouvernement, les rédactions hexagonales s’alignent, muettes ou complaisantes. Pourquoi un tel deux poids, deux mesures ? Parce que, comme le souligne François Asselineau, les médias français « sont tenus ». Tenus par qui ? Par une oligarchie euro-atlantiste, soumise aux intérêts américains et israéliens, qui impose un narratif unique : celui de l’impunité pour Israël, quelles que soient ses exactions.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










