
L’éditorial de François Lenglet, s’il n’ose nommer l’évidence, constitue un aveu déguisé, selon François Asselineau. En constatant que l’euro interdit la dévaluation et que la dette atteint ses limites, le journaliste trace lui-même le constat d’échec. Son analyse, qui conclut paradoxalement à la nécessité d’une baisse du niveau de vie, est un message codé à destination des initiés : le système est dans l’impasse.
Cette prise de parole, aussi timorée soit-elle, est le signe que la chape de plis médiatique se fissure. L’inéluctable réalité économique finit par rattraper les plus zélés serviteurs de la doxa, les obligeant à une gymnastique intellectuelle qui frôle la schizophrénie. La question n’est plus de savoir si l’euro est un problème, mais combien de temps il faudra aux gardiens du temple pour admettre qu’il en est le problème.
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