Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

“Les Palestiniens nous envient notre Shoah, ils veulent absolument un génocide.”

Partagez cette page sur : 


Yvan Attal choque avec ses propos sur Radio J !

Il y a des moments où l’on se demande si certains personnages publics mesurent réellement l’ampleur de leurs propos avant de les lâcher sur les ondes. Yvan Attal, invité de Radio J le 30 mars 2025 face à Frédéric Haziza, a récemment offert au public une sortie d’une indécence rare, transformant la Shoah en argument de cour de récréation, et démontrant une obsession maladive à vouloir verrouiller la mémoire collective à son profit.

Un discours lunaire et irresponsable

Le réalisateur et acteur n’a pas hésité à développer une théorie plus que douteuse : selon lui, les Palestiniens jalouseraient le génocide juif et chercheraient à s’approprier une souffrance qui ne leur appartient pas. Il affirme sans sourciller que ce peuple, façonné « en miroir » d’Israël depuis 1948, voudrait à tout prix son propre génocide, histoire de s’émouvoir aux yeux du monde et de grappiller des territoires.

« Depuis 1948, les Palestiniens, ce peuple palestinien, s’est construit en miroir de l’État d’Israël et ils ont voulu se réapproprier notre histoire. Ils ont envie d’être nous-mêmes, notre Shoah. Ils nous l’envient. Ils  . »

Dans un raisonnement délirant, Attal explique que les Palestiniens « envient » la Shoah, comme si l’extermination méthodique de millions de personnes pouvait être un modèle enviable. Une déclaration qui frôle l’absurde et qui, par son inhumanité, témoigne d’un mépris abyssal pour les souffrances des autres peuples.

Un mépris dangereux pour l’Histoire et la mémoire

Non content d’aligner des absurdités, Attal se permet aussi d’ériger la Shoah en patrimoine exclusif, comme si l’horreur pouvait se cloisonner, comme si les douleurs de l’Histoire devaient être classées par propriétaires légitimes et indésirables. À ce niveau-là, ce n’est plus une simple maladresse, c’est une instrumentalisation cynique d’un drame humain à des fins politiques.

« Ils pensent que le monde nous a donné Israël après la Shoah, donc après un vrai génocide. Donc ils se disent : on va émouvoir le monde en disant que nous aussi on est victime d’un génocide et on va nous donner des territoires. »

Ce genre de rhétorique, en plus d’être historiquement infondée, transforme la mémoire en arme de domination, Attal insulte à la fois l’intelligence et la dignité humaine.

Quand l’idéologie supplante la raison

Yvan Attal n’est ni historien, ni politologue, et pourtant, il se permet de redéfinir les souffrances du monde à l’aune de son propre prisme idéologique. Si l’on suit son raisonnement absurde, toute reconnaissance des massacres perpétrés contre les Palestiniens relèverait d’un simple caprice de leur part, une volonté malsaine d’imiter le peuple juif dans sa tragédie.

Attal, dans sa suffisance, semble croire qu’il détient la vérité absolue. Mais en réalité, ses propos ne sont qu’un ramassis d’inepties, un monologue teinté de mépris et d’aveuglement. Il est grand temps de rappeler que l’Histoire appartient à l’humanité entière, et non à ceux qui voudraient en faire une propriété privée à des fins partisanes.

Cette vision du monde, simpliste et délirante, non seulement insulte la mémoire de toutes les victimes de crimes de guerre et de génocides, mais elle pose aussi une question essentielle : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller pour justifier l’injustifiable ?





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut