
La technique imparable : location = appropriation
En réservant via Airbnb, les squatteurs obtiennent légalement les clés. Une fois sur place, ils changent les serrures et s’y établissent. La loi antisquat ne s’applique pas : pas d’effraction, pas d’expulsion express. Résultat ? Des propriétaires impuissants face à des procédures judiciaires interminables, pendant que les occupants, bien au chaud, jouissent d’un logement gratuit.
L’État spectateur : entre lenteur et laxisme
Malgré les alertes, aucune mesure concrète. Les forces de l’ordre, les mains liées, ne peuvent intervenir sans décision de justice. Pendant ce temps, des familles se retrouvent à la rue… tandis que d’autres s’installent durablement dans des biens qui ne leur appartiennent pas. Le gouvernement, lui, semble plus occupé à légiférer sur les terrasses de café qu’à protéger le droit de propriété.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










