
Voici ce que le projet de loi de la Sécurité sociale met en avant : « Notre système de santé fait face à des défis majeurs en matière de politique vaccinale. » Et, pour notre bien, il s’agira de « simplifier l’organisation territoriale de l’offre vaccinale pour la rendre plus accessible, plus cohérente et mieux adaptée aux réalités de terrain, afin notamment de protéger les populations les plus fragiles. » Ces prochaines victimes seront le personnel soignant et les résidents des Ehpad.
Le projet (page 50) prévoit pour le 2e trimestre 2026 « d’actualiser les obligations vaccinales des professionnels des secteurs sanitaire et médico-social, ainsi que des professionnels de la petite enfance, à la suite des recommandations de la HAS en date des 29 mars et 27 juillet 2023 […] et de créer, dès à présent, une base légale pour les éventuelles nouvelles obligations vaccinales contre la grippe, notamment pour les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. »
Conflits d’intérêt à la pelle
Cette annonce intervient au moment où Le Canard Enchaîné révèle les liens troubles entre Macron et des laboratoires pharmaceutiques. Serge Weinberg, le PDG de Sanofi, avait introduit un certain Emmanuel Macron chez Rothschild. Il avait été remplacé par Frédéric Oudéa, mari de l’ancienne ministre des Sports et éphémère ministre de l’Éducation nationale. Quant à la nouvelle ministre de la Santé Stéphanie Rist, elle a eu de très nombreux liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique lorsqu’elle était députée.
Des effets pas secondaires du tout
De nombreux soignants seront à nouveau suspendus et, si cette première étape est franchie, l’ensemble de la population française aura tout à craindre de l’injection de produits à ARN messager, qui vont bientôt envahir le marché vaccinal de la grippe. Il peuvent craindre également les effets de l’injection « combinée » grippe/covid, elle aussi ARNm (turbo cancers, cardiopathies…). Moderna en particulier est déjà très avancé sur ce projet de « vaccin combiné ».
Un air de déjà-vu
Il y a cinq ans, un des Décodeurs du Monde, Assma Maad, saluait le décret donnant droit aux pharmacies de dispenser le Rivotril. L’objectif : « la prise en charge palliative des patients confrontés à un état asphyxique et ne pouvant être admis en réanimation, ou pour lesquels une décision de limitation de traitements actifs a été prise ».
On ne soignait pas le covid, car l’AMM provisoire des « vaccins » aurait dû alors être retirée. Donc, en Ehpad, les malades étaient privés de traitement (à l’Ivermectine, l’hydroxychloroquine, l’azytromicyne, zinc…). Sans soins, ils étouffaient, puis du Rivotril leur était injecté, ce qui aggravait leur insuffisance respiratoire (voir les contre-indications dans le Vidal). Ce produit était administré à des « patients atteints du Covid-19 ou… susceptibles de l’être ». Ainsi « aidés », ils mouraient étouffés. Une fois morts, ils ne souffraient plus grâce à ce soin palliatif.
Une étude dissimulée par le gouvernement israélien a été révélée par le Pr Retsef Levi, du MIT (Massachusetts Institute of Technology). Elle montre que la double vaccination contre le covid augmentait à long terme le risque de décès. Le ministère de la Santé australien, depuis juin 2025, déconseille la vaccination covid : « Il n’est pas recommandé aux nourrissons, aux enfants et aux adolescents en bonne santé âgés de moins de 18 ans de recevoir le vaccin contre la COVID-19. »
Ameli n’en continue pas moins à nous recommander non seulement le vaccin contre la grippe, mais encore et toujours celui contre le covid, sans oublier les gestes barrières. Ne cherchez pas sur son site la moindre information sur le pourcentage d’efficacité de ces deux vaccins. Elle n’en sait rien, mais ils protègent des formes graves. Promis, juré.










