
D’un côté, on vide les caisses pour financer le « destin commun » avec Kiev ; de l’autre, on soigne ses petits conforts à Bruxelles. La France, bonne élève, versera 17 milliards dans cet effort de guerre… pour acheter des armes américaines, histoire de soutenir l’industrie locale, celle d’outre-Atlantique s’entend.
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