Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Libé pose enfin la vraie question qui taraudait la France depuis des siècles

Partagez cette page sur : 


Le journal au passé pédophile mal digéré passe désormais chaque grappe de raisin au contrôle idéologique.

Avec cette question d’une urgence absolue – « Le vin est-il d’extrême droite ? » – le quotidien subventionné poursuit son grand travail de classification idéologique du quotidien. Après les barbecues, les fêtes de village, la voiture, la maison individuelle et le drapeau français, voici donc le raisin fermenté convoqué devant le tribunal du progrès.

Le vignoble français placé sous surveillance

Le raisonnement tient dans un verre à digestif : le Rassemblement national parle aux viticulteurs, certaines régions productrices votent à droite et le vin reste associé au terroir, à la transmission et aux traditions. Autant d’indices accablants pour une rédaction capable de repérer une dérive fasciste entre deux rangées de cabernet-sauvignon.

La question politique autour du vin n’est pourtant pas nouvelle. Dès 2017, la Cité du vin de Bordeaux organisait un débat demandant si le vigneron était conservateur ou progressiste et si le vin pouvait être nationaliste. La différence est qu’à l’époque, personne ne semblait craindre qu’un côtes-du-rhône organise une ratonnade en sortant du cellier.

Chez Libé, le suspect idéal est connu : il travaille de ses mains, possède parfois quelques hectares hérités de ses parents, parle de transmission et souhaite vivre de sa production. Bref, un profil suffisamment inquiétant pour mériter une fiche S – S comme sauvignon.



Un passé éditorial qui vieillit beaucoup moins bien que le vin

Cette soudaine vigilance morale prête d’autant plus à sourire que Libération possède quelques bouteilles particulièrement bouchonnées dans ses archives. Durant les années 1970, le journal a ouvert ses colonnes à des textes défendant la prétendue « liberté sexuelle » des enfants et contestant la répression des relations entre adultes et mineurs.

Cette période n’est pas une invention de ses détracteurs. Une étude historique publiée par la revue Genre, sexualité & société détaille la place occupée par ces discours dans les mouvements politiques de l’après-Mai 68. Le Monde a également rappelé que Libération servit notamment de boîte aux lettres au Front de libération des pédophiles.

En 1977, le quotidien publiait des textes contestant l’incarcération d’adultes poursuivis dans une affaire impliquant des mineurs de 13 et 14 ans. En 1979, ses pages accueillirent encore un plaidoyer en faveur d’un homme accusé de relations sexuelles avec des fillettes. Le Média en 4-4-2 est revenu sur cette histoire éditoriale, documents et citations d’époque à l’appui.

Quarante-cinq ans plus tard, le journal paraît beaucoup plus ferme lorsqu’il s’agit de surveiller la sexualité politique d’un verre de beaujolais.



Attention au rouge qui vire au brun

Les amateurs devront désormais procéder à quelques vérifications avant de trinquer. Le domaine emploie-t-il le mot « tradition » sur son étiquette ? Le vigneron possède-t-il un drapeau français ? A-t-il déjà prononcé « nos terroirs » sans présenter immédiatement ses excuses ? Dans le doute, mieux vaut vider la bouteille dans l’évier et commander un kombucha inclusif livré à vélo depuis Paris.

Le vin rouge reste toutefois autorisé, à condition qu’il soit du bon rouge : urbain, subventionné, déconstruit et servi dans une cantine culturelle où personne ne connaît le prénom de l’agriculteur qui l’a produit.

Santé, camarades. Et n’oubliez pas de vérifier les opinions politiques du bouchon.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut