
Le leurre de la protection infantile
Sous l’appellation trompeuse de « règlement contre les abus sexuels sur enfants », cette mesure impose aux applications de messagerie le scan systématique des communications privées. Ursula von der Leyen et sa commission présentent cette surveillance généralisée comme une nécessité protectrice. Pourtant, derrière cette vertueuse intention se cache une réalité plus sombre : la fin programmée du chiffrement de bout en bout, cette garantie fondamentale qui protège nos données sensibles contre les regards indiscrets.
Une opposition étouffée
Le projet avait connu un revers en octobre dernier, notamment grâce à la résistance allemande. Certains naïfs y avaient vu une victoire pour les libertés numériques. Las, Bruxelles sait patienter. La manœuvre reprend aujourd’hui, plus discrète, proposant un scanning « volontaire » qui n’est que le cheval de Troie d’une surveillance future plus agressive. Neuf États membres résistent encore, mais douze plient déjà — la France en tête, toujours prompte à sacrifier les libertés sous prétexte de sécurité.
La révolte des censurés
La révélation de ce passage en force provoque l’indignation. Florian Philippot dénonce avec justesse cette « eurodictature » qui s’installe progressivement. Les réseaux sociaux s’enflamment, qualifiant l’UE d’ »inquisition numérique ». Ironie suprême : pendant que les citoyens seront espionnés, les politiciens bénéficieront d’une exemption pour « secret professionnel ». Deux poids, deux mesures.
EURODICTATURE !…⤵️
L’UE va finalement faire passer son projet totalitaire « Chat control » de lecture de nos messageries privées « à huis clos et sans débat » !
Révélation dans la presse allemande ce jour : https://t.co/sSqam4EdkA
« Le contrôle des conversations par l’UE sera… pic.twitter.com/VoQpYXFO3F
— Florian Philippot (@f_philippot) November 25, 2025
L’avenir sous surveillance
Si cette mesure passe, elle créera un précédent désastreux. Demain, le prétexte du terrorisme ou de la désinformation justifiera l’extension de cette surveillance. Les partisans du texte agitent le spectre des abus sur enfants, mais omettent de préciser que des experts de l’ONU doutent de son efficacité réelle. Les faux positifs transformeront vos photos de famille en suspects numériques.
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