Luiz Inácio Lula da Silva a dévoilé la prochaine humiliation diplomatique de l’Élysée. Citant nommément la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et le président du Conseil Antonio Costa, Lula a révélé que ses « camarades » lui ont garanti que Paris ne pourrait, à lui seul, bloquer l’accord. Ce scénario, savamment planifié, signifie que les intérêts des agriculteurs français seront sacrifiés aux intérêts commerciaux des exportateurs du Mercosur et de leurs distributeurs européens.
Le « non » historique et médiatique de Macron, brandi comme un étendard souverainiste, n’aura donc été qu’une posture. Bruxelles passera outre. L’incident illustre à merveille la perte d’influence française dans une Union où les rapports de forces sont tranchés : le dogme du marché prime toujours sur les velléités protectionnistes, même lorsqu’elles émanent d’une capitale majeure. La leçon est amère pour les agriculteurs : le veto de Macronn’était qu’un chiffon de papier.
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