
Alors que le pays suffoque sous les dettes, que les services publics se délitent et que la colère gronde, le couple présidentiel négocie l’arrivée de nouveaux pandas, ces « prêts diplomatiques » dont le coût annuel friserait le million d’euros par tête – sans compter l’entretien pharaonique. Une opération de communication déguisée en symbole d’amitié, où chaque caresse à la fourrure est un affront au contribuable.
Brigitte Macron, marraine enchantée de ce ballet onéreux, y joue son rôle avec un sens aigu du spectacle, mais un mépris tout aussi aigu pour les réalités économiques du pays qu’elle est censée représenter. C’est là le vrai visage de ce quinquennat : un faste d’opérette acheté à crédit, pendant que la nation paie les frais de sa propre mise en scène.
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