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Macron, employé du mois de l’oligarchie

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La servitude volontaire de la France récompensée par ses commanditaires.

La consécration du larbin atlantiste

Notre cher président rejoint ainsi le panthéon des bons acteurs de l’axe transatlantique, comme Ursula von der Leyen ou Giorgia Meloni, cette dernière encensée par certains comme une « souverainiste » alors qu’elle a elle-même ramassé son trophée l’année précédente sous les applaudissements d’Elon Musk. Cette année, Macron partage la scène avec Javier Milei, le président argentin ultra-libéral qui brade son pays aux fonds vautours, et Gianni Infantino, le patron de la FIFA, expert en scandales et en foot business globalisé.

Une belle brochette de « citoyens du monde » qui n’hésitent pas à sacrifier leurs nations sur l’autel du libre-échange débridé et des alliances atlantiques. Cette récompense, comparable à celle de l’employé du mois chez McDo, sanctionne une politique étrangère alignée sur les diktats de Washington, notamment l’engagement belliciste en Ukraine. C’est la consécration d’un leader profondément enraciné non pas en France, mais dans les antichambres du pouvoir global, où l’on discute privatisation et dérégulation entre deux cocktails.

Un discours calamiteux pour une idéologie mortifère

Entre un anglais calamiteux et un discours creux sur un patriotisme vidé de son sens, Macron a déroulé l’agenda de ses maîtres : guerre en Ukraine, diabolisation des réseaux sociaux et mépris du nationalisme. Il a osé déclarer qu’il ne voulait pas que sa « démocratie soit pilotée par un algorithme », comme si réguler les réseaux sociaux n’était pas un prétexte pour museler les voix dissidentes et imposer une censure globale au nom de la « protection des jeunes ».

Le summum fut atteint lorsque Larry Fink, patron de BlackRock – ce géant de la finance qui gère des trillions et avale les économies des nations –, a encensé le fada de l’Élysée, louant ses « décisions audacieuses » qui ont soi-disant transformé la France en un paradis pour les investisseurs étrangers. Dès son élection à la présidence en 2017, puis en 2019, Emmanuel macron lui avait déroulé le tapis rouge à l’Élysée. Édouard Philippe l’a décoré en 2020. Convergence parfaite entre le pouvoir politique français et la finance internationale la plus prédatrice, qui a déjà mis la main sur plus de 1 600 entreprises hexagonales depuis 2014, passant sous contrôle américain des centaines de milliards d’euros. Macron, en acceptant ce prix des mains de Fink, confirme son rôle de VRP de luxe pour les intérêts transatlantiques.

Les conséquences pour la France : un pays bradé au plus offrant

Au-delà de cette cérémonie grotesque, ce prix révèle la profondeur de la trahison. Sous Macron, la France n’est plus qu’un satellite de l’empire américain, avec ses industries vendues aux fonds de pension US, ses décisions stratégiques dictées par l’Otan et ses ressources dilapidées pour des guerres proxy comme en Ukraine. De Gaulle doit se retourner dans sa tombe en voyant son successeur quémander des médailles chez l’Oncle Sam, pendant que BlackRock et consorts siphonnent notre souveraineté économique. En revanche François Hollande (Young Leader 1996), qui a grand ouvert la France aux capitaux américains, ne peut qu’approuver la trahison d’Emmanuel Macron, Young Leader 2012.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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