
Alors que le président ukrainien, fragilisé par les affaires impliquant son propre bras droit, devait affronter la question, son hôte français a esquivé avec un cynisme désarmant. Se défaussant d’un « Je laisserai le président Zelensky répondre », Macron a ensuite brandi le sacro-saint principe de souveraineté pour éviter tout jugement, avant de se réfugier dans une rhétorique éculée sur la beauté des démocraties saines « qui règlent leurs scandales ».
Un sermon vide, prononcé en macronie où la séparation des pouvoirs semble souvent un vœu pieux et où les mises en examen n’entravent presque jamais les carrières ministérielles.
La dénonciation de la corruption a, en revanche, stoppé net la carrière d’Olivier Marleix.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance









