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Mais que fait le gouvernement ?

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La crise de l’hébergement en France exige une réponse immédiate et nationale pour offrir un avenir digne aux milliers d’enfants privés de toit chaque soir.

En seulement un an, ce nombre a augmenté de 41%. Mais ce chiffre, effrayant en soi, ne capture qu’une fraction de la réalité. Il représente uniquement les enfants dont les parents ont réussi à contacter le 115, sans succès. Les mots d’enfants comme Yasmine, 6 ans, qui aspire à « avoir une maison, ce serait le plus meilleur », ou ceux d’Ange, 5 ans, qui décrit des cauchemars troublants, deviennent des témoignages poignants d’une crise que nous ne pouvons ignorer.

Cette crise découle de diverses causes, de la fermeture de places d’hébergement à l’intensification des expulsions des bidonvilles et des squats. Les chiffres explosent et la précarité se généralise. Face à cette réalité inacceptable, chaque enfant sans abri doit devenir une priorité nationale. Le gouvernement doit agir de toute urgence. Maintenir les 203 000 places d’hébergement d’urgence actuelles est une réponse insuffisante face à l’objectif déclaré de « zéro enfant à la rue ». Le budget 2024 prévoit même une réduction des fonds alloués à l’hébergement, passant de 3,1 à 2,9 milliards d’euros. C’est inacceptable.

C’est pour cela que citoyens engagés, associations et élus s’unissent pour réclamer des mesures immédiates. L’ouverture de 10 000 places supplémentaires d’hébergement d’urgence est la première demande. Cette mesure, votée puis supprimée du budget final, doit être réintroduite. L’heure n’est plus aux promesses vagues, mais à des actions concrètes.

La France, parmi d’autres pays riches, a connu une forte augmentation de la pauvreté infantile ces dernières années. Plus de 69 millions d’enfants vivaient dans la pauvreté dans 40 pays de l’Union européenne et de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) fin 2021. Ce constat démontre que la richesse d’un pays ne garantit pas le bien-être des enfants.

Certains enfants sont plus exposés que d’autres. Les enfants handicapés, ceux issus de minorités ethniques ou raciales, ou vivant dans des familles monoparentales, sont plus vulnérables à la pauvreté. Cette situation doit être abordée avec urgence et sensibilité. La crise actuelle est exacerbée par la flambée des prix et d’autres perturbations mondiales. Les familles à faible revenu sont durement touchées par l’inflation, aggravant leur précarité.

Il est crucial que le gouvernement français prenne des mesures immédiates et significatives pour résoudre cette crise. Nous ne pouvons plus permettre que des milliers d’enfants vivent dans des conditions inacceptables. L’engagement du président Macron doit être suivi d’actions concrètes. Chaque enfant mérite un toit, une sécurité et un avenir dignes.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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