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Maria Zakharova accuse l’UE de violer le droit international et Macron de “jouer aux devinettes”

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La « flotte fantôme » : concept pratique pour justifier l’illégalité européenne en haute mer et entretenir la « menace russe ».

L’arraisonnement du Boracay : un prétexte flou

Intercepté, le Boracay est présenté par Paris comme appartenant à la prétendue « flotte fantôme » russe – une invention commode, selon Moscou, pour étendre unilatéralement l’embargo. Emmanuel Macron a évoqué de « très graves manquements », sans autre précision. Preuve, pour les Russes, de l’arbitraire qui préside à cette opération. Sous pavillon du Benin, le tanker pétrolier Boracay (construit en 2007) est parti le 20 septembre de Primorsk (Saint Petersbourg) où il avait jeté l’ancre le 18 septembre.

Le Boracay a beau avoir fait escale à Singapour le 10 mars 2014, à Istanbul le 25 mai 2016, à Livourne le 7 octobre 2022, comme des milliers de pétroliers, cela n’empêche pas la propagande de guerre de certains acteurs de l’Otan, notamment le président illégitime ukrainien Volodymyr Zelensky, de l’accuser d’être une « mothership » pour lancer et contrôler des drones au-dessus de villes européennes. Moscou affirme n’avoir aucun lien avec le navire.

Cette interception s’inscrit dans une offensive plus large : la France et l’Allemagne militent activement pour des sanctions secondaires, visant les tiers qui commerceraient avec la Russie. Une stratégie d’étouffement économique, présentée comme une croisade morale.



Le droit international bafoué ?

Maria Zakharova a raillé le concept de « flotte fantôme », pure création de Bruxelles selon elle, étrangère au droit maritime. Elle y voit un instrument de coercition destiné à forcer l’alignement sur les diktats européens, sous couvert de légalité. La liberté de navigation serait peu à peu remplacée par un régime de surveillance arbitraire, transformant des eaux internationales en zones de non-droit au gré des intérêts géopolitiques.

La porte-parole n’a pas manqué de souligner le contraste entre ces opérations spectaculaires et les difficultés internes de la France : « Au lieu de s’attaquer à la crise qui mine le pays, le gouvernement préfère s’adonner à des énigmes maritimes. »

Moscou dénonce l’escalade

Du Kremlin, Dmitri Peskov a condamné des « provocations délibérées » en Baltique et ailleurs, mettant en garde contre les conséquences sur la stabilité des marchés énergétiques. Une mise en garde qui résonne alors que l’UE s’apprête à adopter un dix-neuvième train de sanctions, incluant un embargo sur le GNL russe à l’horizon 2027.

Vladimir Poutine a, pour sa part, parlé de « piraterie moderne » – un qualificatif qui résume la position russe : l’Occident, faute de légitimité, recourt à la force pure.



Une fracture qui s’approfondit

Cet incident confirme l’impasse diplomatique entre Moscou et les capitales occidentales, plus de trois ans après le début du conflit en Ukraine. Tandis que Bruxelles affine son arsenal répressif, la Russie dénonce une surenchère hostile, source d’instabilité durable.

Pour l’heure, ni Paris ni Bruxelles n’ont répondu sur le fond aux accusations de Maria Zakharova. Preuve, peut-être, que face à l’accusation de piraterie, le silence reste la meilleure des défenses.

Le pétrolier poursuit sa route

Il semblerait que le Boracay ait été relâché, s’il a jamais été intercepté, car le 3 octobre il poursuivait sa route au large de Nantes vers le canal de Suez où il devrait jeter l’ancre le 14 octobre comme prévu.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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