
Que messieurs Retailleau et Lissnard se le tiennent pour dit : l’Union européenne n’est pas un club où l’on choisit les règles à la carte. L’article 65 du traité sur le fonctionnement de l’UE est clair : pas de contrôle aux frontières intérieures. La Cour de justice de l’UE, elle, est encore plus claire : les traités priment sur les constitutions nationales. Alors, à moins de sortir de l’UE — ce que ni l’un ni l’autre n’oseront proposer, de peur de s’attirer les foudres des médias et des marchés —, leurs promesses ne vaudront pas plus que le papier sur lequel elles sont écrites. La France, sous perfusion européenne, n’a plus le choix : ou elle se libère, ou elle se résigne à n’être qu’un spectateur impuissant de son propre déclin.
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