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Mpox: Un laboratoire danois touche le gros lot grâce à son exclusivité sur le vaccin

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Une nouvelle course au vaccin a été lancée depuis que l’OMS a déclaré l’état d’urgence sanitaire relatif au Mpox (la variole du singe), et c’est le laboratoire pharmaceutique danois Bavarian Nordic qui en sort gagnant. Producteur du seul vaccin autorisé en Europe, il voit son action bondir : le cours de la société a augmenté de 1,65% pour la seule journée du 25 août.
Restent les questions d’efficacité, de pertinence et d’éventuels dangers, sans parler des difficultés d’approvisionnement.

Comme un air de déjà vu, dirons-nous. Les annonces de l’OMS attisent les craintes et l’épidémie confronte laboratoires et clients aux difficultés d’approvisionnement, permettant d’augmenter la valeur boursière de l’entreprise à l’origine du traitement. Une semaine avant que ne soit annoncé par l’OMS l’ « urgence de santé publique de portée internationale » qui entoure l’épidémie, selon les information du Temps, l’institution aurait demandé le 9 août à ce que les fabricants de vaccins se manifestent s’ils souhaitaient une évaluation de leur produit.

Encore une fois, c’est l’urgence. Il fallait donc sélectionner des candidats capables de proposer des vaccins a posteriori du signalement sans que ce puisse être délétère pour la santé publique.

Résultat, le seul vaccin qui finit par être approuvé par les autorités de réglementation des États-Unis et de l’Union européenne est celui présenté par la biotech Bavarian Nordic. Nous rencontrerons le traitement sous le nom de « Imvanex » en Europe, tandis que cela sera « Jynneos » pour les États-Unis.

De quoi redorer le blason terni du laboratoire danois. Bien que l’entreprise présente des résultats en baisse pour le premier semestre, il est assuré que cela se corrigera pour la suite de l’année. Selon les informations des Échos, le cours de l’action de la société a bondi sur ce mois écoulé de 46%. Allant plus loin, le média annonce même qu’une commande a été passée par un pays dont l’identité n’a pas été dévoilée sur 440 000 unités de vaccins antivarioliques et Mpox. Un contrat qui vaut à lui seul 180 millions d’euros.

Depuis le début de l’année sur le territoire africain, ce sont 19 000 cas de Mpox qui ont été suspectés ou confirmés selon l’agence de santé de l’Union africaine. Le Covid ayant laissé des séquelles, les pays se précipitent sur les doses de vaccin afin de ne pas manquer cette nouvelle denrée rare. Pour autant, la France se veut plutôt calme pour le moment. En effet, une infectiologue du CHU de Montpellier témoigne auprès de France 3 en affirmant : « Je regrette qu’il y ait une inquiétude dans la population générale, car personne n’a besoin de s’inquiéter dans cette période post-pandémie covid. Il faut essayer de garder la tête sur les épaules et ne pas paniquer. » D’autant que les profils des personnes atteintes seraient très spécifiques. Le médecin coordinateur du Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) de Montpellier, affirme qu’il s’agirait d’ « hommes qui ont des rapports sexuels avec les hommes et qui sont multipartenaires, des personnes qui reviennent de la région du Congo et qui auraient pu être mises en contact avec des personnes infectées, ou quelqu’un en France qui aurait été en contact avec une personne qui a eu la variole ».

Par ailleurs, outre le fait qu’il fasse de l’argent, nous avons pour l’instant assez peu d’informations concernant le vaccin, son efficacité ou ses effets secondaires. Ceci étant dit, la maladie n’étant pas nouvelle, il ne devrait pas y avoir de craintes à avoir, d’un côté comme de l’autre.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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