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Nathalie Loiseau et l’art de transformer un accident en casus belli

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Nathalie Loiseau voit une agression russe là où la Roumanie ne voit qu’un accident ukrainien.

La Roumanie brise le récit bruxellois

Las, Nicușor Dan, le président roumain, a eu l’audace de rappeler les faits : le Geran-2 – version russe du drone Shahed iranien – faisait partie d’une salve de 43 engins lancés par la Russie contre l’Ukraine. Touché par la défense antiaérienne ukrainienne au-dessus de Reni, ville frontalière, il a dévié de sa trajectoire avant de s’écraser sur un immeuble résidentiel à Galați. Bilan : deux blessés légers, un incendie, et surtout, une évidence accablante : ce drone ne visait pas la Roumanie.

Une vérité qui dérange

Traduction pour les eurodéputés distraits : ce n’est pas Moscou qui a attaqué un pays de l’Otan, mais bien Kiev qui, en interceptant l’engin, l’a involontairement redirigé vers son voisin. Pourtant, pour Nathalie Loiseau et ses comparses de Renew Europe, les détails importent peu dès qu’il s’agit d’alimenter la rhétorique atlantiste.

Bucarest joue le jeu… jusqu’à un certain point

Certes, la Roumanie a tenue la Russie « pleinement responsable » de l’attaque initiale – il ne faudrait tout de même pas froisser l’Otan. Le Conseil suprême de défense a été convoqué, le consul russe de Constanța expulsé, et son consulat fermé. Tout le monde est satisfait : on peut continuer à accuser Vladimir Poutine sans remords.

La bombe de Nicușor Dan

Mais le président roumain a assené la vérité que Nathalie Loiseau et la clique bruxelloise préféreraient étouffer : le drone ne ciblait pas la Roumanie. Point. Aucune agression directe contre l’Otan. Aucun casus belli à brandir comme un étendard pour justifier une nouvelle escalade militaire, de nouvelles sanctions ou de nouveaux discours grandiloquents.

Loiseau, l’art de l’esquive

Nathalie Loiseau, elle, a déjà tourné la page. Pour elle, chaque incident, même provoqué par les Ukrainiens, devient la preuve que « l’Empire du Mal » frappe à nos portes. On l’imagine aisément, juchée sur ses talons, téléphone en main, prête à déployer la Légion étrangère et trois porte-avions pour défendre Galați contre un drone qui, sans l’intervention ukrainienne, n’aurait causé aucun dommage en Roumanie.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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