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Nestlé gave les bébés africains de sucre malgré les alertes sanitaires

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La multinationale suisse persiste à sucrer l’avenir des nourrissons africains, malgré les preuves accablantes.

L’analyse minutieuse de près d’une centaine de produits distribués dans vingt pays africains dévoile l’ampleur systématique du scandale : plus de 90% des céréales sont additionnées de sucre, affichant une moyenne préoccupante de 6g par portion. Certains pots destinés à des bébés de six mois atteignent même 7,5g. Plus inquiétant encore : les deux tiers des emballages occultent cette information cruciale, privant ainsi les parents de tout consentement éclairé. Tandis que la Suisse, berceau de Nestlé, bénéficie de recettes irréprochables sans sucre ajouté, la multinationale réserve aux marchés africains une formule honteusement enrichie – jusqu’à 50% de plus qu’en Amérique latine, et le double de ce qui est toléré en Inde.



Une bombe sanitaire à retardement

L’OMS ne cesse pourtant de rappeler l’évidence : l’exposition précoce au sucre crée une addiction durable et favorise obésité, diabète et maladies cardiovasculaires. Sur un continent où l’embonpoint infantile a doublé depuis 1990, cette pratique aggrave une crise sanitaire annoncée. Le paradoxe est saisissant : Nestlé reconnaît officiellement ces dangers sur son propre site sud-africain tout en inondant le marché de produits qu’elle sait parfaitement nocifs. L’entreprise contribue ainsi sciemment au « double fardeau » de la malnutrition qui frappe l’Afrique, où sous-alimentation et obésité progressent dangereusement de concert.

Le cynisme en mode déni

La réponse du géant alimentaire tient du sophisme le plus éhonté. Sous couvert d’harmonisation mondiale progressiste, Nestlé promet une transition… pour fin 2025, laissant ainsi deux années supplémentaires d’exposition au risque. Entre-temps, ses ventes africaines continuent de prospérer allègrement. L’argument des « sucres naturels » ne trompe que ceux qui veulent bien s’y laisser prendre : il s’agit bel et bien d’additifs purs et simples. Quant à l’invocation des carences nutritionnelles locales, elle sert de paravent commode à une inaction coupable qui frise le mépris colonial.

L’éternel recommencement

Ce scandale s’inscrit dans la longue et peu glorieuse tradition des laitages controversés des années 1970. La multinationale persiste à considérer les pays en développement comme des zones de non-droit sanitaire où tout semble permis. Les 105 000 signataires d’une pétition et les appels répétés des organisations africaines restent lettres mortes, noyés dans les méandres d’une communication bien rodée. Nestlé semble compter sur l’usure du temps et l’essoufflement médiatique pour étouffer tranquillement le scandale, comme elle l’a si souvent fait par le passé.



L’urgence d’une réaction ferme

Il ne s’agit plus de se contenter de dénoncer, mais d’exiger avec la plus grande fermeté. Les gouvernements africains doivent imposer sans délai le retrait immédiat de ces produits et l’application stricte des normes internationales. La communauté internationale se doit de sanctionner ces pratiques néocoloniales qui n’ont que trop duré. Car chaque jour supplémentaire perdu en tergiversations signifie de nouveaux enfants exposés à un avenir assombri par les maladies métaboliques – pour le plus grand profit de quelques actionnaires indifférents à ces tragédies sanitaires.

La solution avait pourtant été trouvée dès 2018 : le  sucre structuré qui permet à Nestlé de réduire de 30% la teneur en sucre  des aliments tout en conservant le même goût. Nestlé l’annonçait tout en omettant de préciser qu’il s’agit de saccharose, lequel produit cancer et cirrhose du foie.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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