Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Patrick Sébastien offre à France TV le tube de l’été

Partagez cette page sur : 


Delphine Ernotte porte plainte pour outrage sexiste : la tour de Pise de Patoche a un problème d’angle qui fâche France TV.

Le monsieur qui ne se laisse plus faire

Animateur culte, pourfendeur de sardines en boîte et ex-fleuron des samedis soir de France 2, Patrick Sébastien n’a jamais reculé devant une grossièreté bien placée. Avec la série Olé Osé, il assume la grivoiserie comme d’autres assument leur retraite : sans filtre, souvent interdit d’antenne, mais adoré des irréductibles. Le volume 2 prolonge cette tradition de chansons paillardes – comprenez : qui ne passeront jamais en clair sur le service public.



Romance à la pisse

À première écoute, la mélodie douce pourrait faire venir une larme. Erreur. Dès le refrain, Patrick Sébastien pose sa marque :

Delphine si t’avais connu ma pine / On aurait été si heureux (etc.)

Implacable, le texte poursuit : « Je t’aurais emmenée à Venise / On aurait passé des nuits folles / T’aurais visité ma tour de Pise / On aurait niqué en gondole. » Patrick Sébastien y règle ses comptes avec Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, qu’il accuse d’avoir orchestré son éviction du service public en 2019. Il inverse les rôles avec un humour que ses détracteurs disent vulgaire, et qui est surtout imparable : « C’est pas moi qu’ai commencé / Tu l’as peut-être oublié mais c’est toi qui m’as baisé en premier. » Le clip, tourné chez Héritage Constant avec APS Group, reste fidèle à l’univers festif et sans chichis de Patrick Sébastien. On y boit, on y rit, on y brandit une pine en chœur. Rien d’illégal dans cette tradition populaire de la chanson paillarde.

Pétard mouillé ou bombe judiciaire ?

Comme souvent avec Patrick Sébastien, la provocation ne passe pas inaperçue. Delphine Ernotte a annoncé une plainte pour « outrage sexiste et sexuel ». Rappelons, pour ceux qui auraient oublié leur code pénal, que la jurisprudence française ne condamne l’humour que lorsqu’il y a volonté de nuire – ou de faire l’apologie du négationnisme ou du racisme. Or Patrick Sébastien ne souhaite nuire à personne : il souhaite apaiser un conflit à sa façon, c’est-à-dire en chantant. Libérer sa colère par la chanson grivoise n’a jamais envoyé personne au tribunal. Sauf à France TV, où l’on semble confondre une bite en chanson avec un délit. Une façon de détourner l’attention des malversations dévoilées par la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public.

Rappelons qu’une juge d’instruction parisienne a été saisie pour enquêter sur des faits de détournement de biens publics et abus de biens sociaux concernant la patronne de la télévision publique Delphine Ernotte, mise en cause pour le montant d’une note de frais d’hôtellerie lors d’un séjour à Cannes en 2023.



Faut-il écouter « Delphine » ?

Si vous aimez l’humour de comptoir, les tour de Pise malhonnêtes et les anciens animateurs qui ne rentrent pas au bercail, ce titre est pour vous. Attention toutefois : le langage est explicite, et les cœurs sensibles préféreront sans doute la prose aseptisée des communiqués de France Télévisions. Patrick Sébastien, lui, ne mâche pas ses mots. Avec Delphine,  il le prouve encore. Et le public, fidèle, en redemande.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut