
Un édifice juridique français frauduleux
L’avocat de Natacha Rey, Me François Dangléant, expose sans détour la fragilité constitutive de la plainte déposée par « les consorts Trogneux-Macron » contre la commentatrice américaine Candace Owens. Il affirme qu’elle repose intégralement sur « quatre décisions de justice obtenues frauduleusement en France » contre Natacha Rey, dont une déjà « ratatinée » par la Cour d’appel de Paris. Cette base juridique française, qualifiée de « situation inédite, extravagante, je dirais même presque baroque », serait donc irrecevable devant un tribunal américain. Pire, son utilisation caractériserait une infraction pénale sévèrement réprimée outre-Atlantique : la fraude à la justice.
Le choix cornélien : la ruine ou le cachot
Le piège se referme sur le couple présidentiel. Ne bénéficiant pas de la protection fonctionnelle, Emmanuel Macron devrait assumer personnellement des frais d’avocats pharaoniques évalués, ouvrant la voie à un possible « détournement de fonds public » s’ils étaient payés par le Trésor. Mais le pire est ailleurs. Candace Owens aurait le pouvoir de leur opposer un ultimatum cinglant : soit ils abandonnent leur action et lui versent une indemnité mirobolante (entre 10 et 50 milliards de dollars), soit elle engage une procédure pénale pour fraude à la justice, crime passible de « 10 à 25 ans de prison ». Une déconfiture judiciaire et financière dont ils ne se relèveraient pas.
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