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Pour Medvedev, Trump a « écrasé l’Europe » avec un deal « totalement humiliant » pour Bruxelles

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Giorgia Meloni : un optimisme prudent teinté de pragmatisme

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a salué l’accord comme une victoire diplomatique, soulignant qu’il « évite une guerre commerciale aux conséquences imprévisibles et potentiellement dévastatrices ». Dans un communiqué conjoint avec ses vice-Premiers ministres, Antonio Tajani et Matteo Salvini, elle a insisté sur la nécessité d’examiner les détails avant de porter un jugement définitif. « Il est positif qu’un accord ait été trouvé, mais nous devons travailler pour protéger les secteurs vulnérables », a-t-elle déclaré depuis Addis-Abeba, où elle assistait à un sommet de l’ONU. Ce ton mesuré cache une réalité : Meloni, souvent vue comme une interlocutrice privilégiée de Trump en Europe, cherche à ménager les intérêts italiens tout en évitant de froisser Washington. Son gouvernement promet des mesures nationales pour amortir l’impact des 15 % de droits de douane, mais appelle aussi à un soutien européen pour les industries touchées, notamment l’automobile et l’agroalimentaire.

François Bayrou : un « jour sombre » pour l’Europe

Chez nous en France, la réaction est bien plus virulente. Notre cher Premier ministre François Bayrou a dénoncé un « jour sombre » pour l’UE, accusant l’accord de consacrer « la soumission d’une alliance de peuples libres ». Sur X, il a fustigé la passivité d’Ursula von der Leyen face aux exigences américaines, un sentiment partagé par une large partie de la classe politique française. « Ce n’est pas un accord, c’est une reddition », a-t-il martelé, pointant du doigt les 750 milliards de dollars d’achats d’énergie promis à Washington et les 600 milliards d’investissements européens aux États-Unis. Cette sortie illustre l’exaspération d’une France qui craint de voir ses exportations, notamment dans le vin et le luxe, lourdement pénalisées par les nouvelles taxes.

Lavrov et Medvedev : la Russie se gausse de l’humiliation européenne

Du côté de Moscou, les réactions ne se font pas attendre et prennent un ton jubilatoire. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a qualifié l’accord de « coup très dur » pour l’industrie européenne, prédisant une « désindustrialisation accélérée » et une fuite des investissements vers les États-Unis. « L’UE exporte taxé à 15 %, pendant que Washington dicte ses conditions. C’est une leçon de realpolitik », a-t-il ironisé lors d’un forum près de Moscou. Plus virulent encore, Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe, n’a pas mâché ses mots en déclarant déclaré que Trump avait « écrasé l’Europe » avec un accord « totalement humiliant » pour Bruxelles, ajoutant que « les Européens ordinaires devraient prendre d’assaut Bruxelles » face à une telle capitulation.

L’Allemagne : un soulagement teinté de résignation

En Allemagne, où l’économie repose essentiellement sur les exportations, les réactions oscillent entre pragmatisme et inquiétude. Le chancelier Friedrich Merz a salué un accord qui « évite une escalade inutile » dans les relations transatlantiques, mais n’a pas caché sa déception face à l’absence d’allègements plus conséquents. La fédération allemande de l’industrie (BDI) a prédit des « répercussions négatives considérables », tandis que la VDA, représentant les constructeurs automobiles, a déploré des pertes de « milliards d’euros » pour le secteur automobile. La fédération de la chimie (VCI) a comparé l’accord à une « simple tempête » face à l’« ouragan » redouté des 30 % de droits de douane initialement menacés par Trump. Cette résignation traduit une Europe qui, faute de mieux, accepte un compromis déséquilibré pour éviter le pire.



Une Europe divisée face à un « deal » asymétrique

D’autres voix européennes reflètent cette fracture. En Irlande, le gouvernement a exprimé des regrets face à un accord qui rendra le commerce « plus cher et plus difficile », tout en reconnaissant qu’il apporte une « certitude nécessaire » après des mois d’incertitude. En Hongrie, Viktor Orban a raillé Ursula von der Leyen, lançant sur Facebook que « Trump l’a mangée au petit déjeuner ». En France, l’économiste Eric Dor a dénoncé une « victoire par intimidation » de Trump, qui a su exploiter la menace de taxes à 30 % pour imposer ses conditions.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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